Des histoires sans fin~ SanouzECRIVAIN

31 janvier 2015

SummerVille.

Sherlock, gif

                                                                                                    P R O L O G U E

 

 

Je n'arrive pas à croire que moi, je me retrouve dans une salle d'interrogation.

La poisse... Si seulement ce flic n'avait pas débarqué !

En même temps, il fallait s'y attendre : Tuer des gens sa alerte les forces de l'ordre, tout n'allait pas être jolie et rose.

Quoique, je m'en fou un peu. Tant que j'ai encore mon ton arrogant et que je sais que mes amis sont en vie, je resterais dans cette salle, face a ce flic extremement mignon et ca me va.
D'ailleurs, il commence à s'énerver...

 

-   Tu vas parler oui ! S'écrit-il en frappant son poing sur la table.


Je ne sourcille même pas. Je me contante de croiser mes bras sur ma poitrine avec, encore et toujours mon sourire en coin.
Le flic se redresse et souffle, exaspéré. Il se tourne vers la vitre noire où, de l'autre côté doit se trouver ces coéquipiés... Et Aron.
Je suis son rega rd et mon sourire s'agrandit. Même si je ne le vois pas, je sais qu'il est là.
Le flic mignon me regarde une dernière fois puis se décide enfin à sortir.
Cela fait déjà une bonne heure que l'on est ici et il n'avait toujous pas craqué. Mais là, je le sentais sur le point de m'en coller une.

 

-   A plus tard ! M'écriais-je en agitant la main.

Le flic ne se tourne même pas et claque la porte, alors j'attend. Je met en place une stratégie pour faire venir Aron, j'accepterais de parler qu'à lui. Donc au bout de cinq minutes, mon sourire s'éfface pour laisser place à des larmes venant perler mes joues.
Ma lèvre tremble et je me met à faire mon cinéma :

-   Aron ? Je sais que t'es là... S'il te plait...

Je renifle en m'éssuyant les yeux, se qui fait claquer mes menottes.

-   Si je dois parler a quelqu'un... C'est toi. Rien que toi !

Comme personne ne se montre je braque mes yeux au centre de la vitre en imaginant Aron mordiller sa lèvre, comme il le fait souvent lorsque qu'il n'a pas les choses en mains.

-   Ces menottes me font mal...

Je pleurs de plus belle en agitant mes mains de façon a se qu'il vois bien mes rougeurs et ma sois-disante tristesse. Puis je laisse tomber ma tête sur la table en me couvrant le visage de mes cheveux. Je n'arrive plus à pleurer.

-   Aron... Je t'aime.

Et là, pas une, ni deux, la porte s'ouvre. Je ne bouge pas. Je l'entend claquer et les bruits de pas qui s'approchent de moi sont tellement familiés que je souris, mais biensûr, personne ne vois mon visage.
J'entend la chaise de l'autre bout de la table grincer sous le poids de quelqu'un.

-   Je t'écoute.

La voix d'Aron est froide, glaciale mais si il est là, c'est qu'il m'aime encore.
Je redresse ma tête vers lui. Il n'y a plus de larmes sur mon visage, juste un énorme sourire.
Les yeux bleu d'Aron me toisent, mécontent. Il crispe sa machoire, exaspéré par tout ce cinéma.
Il a toujours ses cheveux bien plaqué en arrière de sa tête, ces cheveux sombre... Et ses mains, croisées sur sa poitrine, son comme à leurs habitudes, bien limées. Ses sourcils épais sont froncés et je regarde ce magnifique visage d'un air rêveur, nous imaginant sur une plage à Hawai.
Je penche la tête sur le côté sans le quitter des yeux...

-   Tu t'es encore fait avoir.
-   C'est ma faute, tu es bonne actrice.
-   Je suis surement la dernière personne que tu veux voir...

Son visage se radoucit et il essai de me prendre les mains mais je recule d'un coup, l'évitant.

-   Je ne veux que ton bien, Dit-il quand même.
-   C'est eux qui t'ont dit de faire tout ce cirque ? Rapplique ai-je impassible, en montrant la vitre du menton.

Aron ne me quitte pas des yeux mais sa machoire se crispe à nouveau :

-   Si tu nous dit tout, je pourrais t'aider.
-   C'est toi qui m'a fait sa ! M'écriais-je pleine de rage et pleine de desespoir en montrant mes poignés menottés, C'est toi qui m'a mise ici ! Tu ne peux plus m'aider je suis fichue !
-   Non ! Rétorque t-il plus haut, Je ne t'ai pas vu tuer ces gens donc tu es innocente ! Dit nous juste les noms des coupables...
-   Tu veux les noms des coupables ?
-   Mais oui ! S'écrit-il plein d'espoirs, Vas-y donnes les moi et je te promet que tout va s'arranger...

Je souffla en me passant une main dans mes cheveux. Je ne pouvais pas lui donner les noms de mes amis : Sa serais de la pure trahison ! Jamais ils ne feraient sa eux !
Mais d'un côté, j'aime Aron. Sa me fou mal qu'il me vois dans une position si... Délicate. Je ne veux pas qu'il me prenne pour un monstre, je n'en suis pas un !
N'est-ce pas ... ?

-   Alors viens, approches toi et tends l'oreille...

Il s'execute en n'oubliant pas de se mordiller les lèvres se qui me fit sourire. J'approche les miennes vers son oreille en l'effleurant légèrement en souffle :

-   Nella.

La rage qui lui pris tout d'un coup était clairement visible. Il se passa la main sur le visage et je vis qu'elle tremblait.

-   C'est ton nom ça, Murmure t-il en essayant de garder son calme.
-   Je sais. Parce que c'est moi la coupable.
-   Arrête Nella ! Se n'est pas un jeux ! Et arrête de sourire, bordel !
-   C'est moi ! J'ai tout organisé !

La gifle qui vint ensuite me fis faire les yeux ronds. Est-ce qu'il avait le droit de me frapper au moins ?
En tout cas, vu que je baissais la tête, j'entendais juste ses pas qui s'éloignaient de moi et sa respiration saccadée.

-   Tu m'as vu tuer Paul... Rend toi à l'évidence, Aron.
-   Non, lui c'était un meurtrier.
-   Comme moi.
-   Mais pourquoi ?

Sa voix n'étais plus qu'un souffle, il me suppliait rien qu'avec son intonnation. Je ne l'avais jamais vu comme ça. Je l'ai toujours connu froid et prêt a intervenir. A présent il était tellement vulnérable qu'il ne s'est même pas rendu compte que je n'avais plus mes menottes...
Ca me rendais triste.
Je n'avais plus envie de sourir.
Je balancais alors mes menottes à travers la pièce et regarda Aron.
Il s'avance doucement vers moi et s'assis sur la table, face à moi.
Je me masse les poignés qu'il caresse a son tour, sans me regarder.
Je n'arrive pas a croire que je vais faire sa :

-    Je suis arrivé à SummerVille en début d'année. Je voulais reconstruire ma vie et m'éloignger de mon père. Etre libre de mes mouvements sans trp me faire remarquer. Je n'avais que dix-neuf ans. Mon premier meurtre à été le jour de ma naissance, comme si j'étais nait pour faire le mal autour de moi... Je dis ça parce que ma mère est morte en me donnant la vie et mon frère jumeaux était handicapé... Mon père ne voulais pas l'accepter et ne l'a donc pas fait reconnaitre, le laissant à un Orphelina.


Je me stoppa dans mon récit et le regarda : Il était encore énervé mais pas contre moi cette fois... Contre mon père. Je l'étais aussi mais j'ai réussis à faire des recherches.

-    Ne t'en fais pas, je suis aller le voir il y a quelque mois et il est entre de bonne mains.

Aron parut se détendre un peu plus puis en me caressant le visage, déclara :

-    Tu as dû beaucoup souffrir...
-   J'ai aussi fait souffrire beaucoup de gens, Aron.
-   Tu me rend heureux, moi.

Je ferma les yeux, m'abandonnant à ses caresses en oubliants complétement que nous étions observé, je l'aimais et j'étais prête à tout lui dire pour rester encore avec lui ici...

-     Alors, où j'en était ? Ah oui ! SummerVille...

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01 février 2015

SummerVille.Chap.1

                                                         

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                               SummerVille.Chap.1

 

Emile Zola. Voila se que je lisais ... En ce moment je suis d'humeur à lire des nouvelles de meurtre et en allant à la bibliothèque je suis tombée sur un de ses livres dont une nouvelle s'intitulait Un mariage d'amour.
L'histoire de cette femme qui aime l'ami de son mari et qui, pour être sûr d'être avec lui pour toujours et sans être salie décide de tuer son homme avec l'aide de son amant. A la fin, l'amant et la femme meurt, ne pouvant plus supporter de vivre dans la peur que l'un ou l'autre se dénonce.
Des lâches, voilà se qu'ils sont. Si on décide de tuer quelqu'un d'innocent et par pure égoisme c'est cruelle. Je ne suis pas du genre à tuer des gens par pure égoisme, non. Si on décide de tuer quelqu'un par pure égoisme ca s'appel être un lâche.
Je soupire et ferme le livre d'un coup sec. Je regarde encore un peu la page de couverture marron avec écrit en grosses lettres dorés Nouvelle de meurtre. Puis je ramasse mon sac en bandoulière et le passe au dessus de ma tête. En me dirigeant vers l'accueil mon téléphone sonne se qui me vaut un regard noir de la bibliothécaire. Je la regarde du même air avant de décrocher :


- Oui ? Vite, je suis à la bibliothèque.
- Sarah, c'est Akim. Tu fais quoi après ?
- Je vais passer voir mon père pourquoi ?
- Ah ouais ? C'est rare ça !

 

Je crispe la machoire en esperant qu'il ne va pas se rendre compte que quelque chose cloche.

 

- Tu ne vas pas quitter la ville quand même ?
Je risque de faire une crise cardiaque avant d'entendre son rire sadique à l'appareil.
- T'es con, Soufflais-je.
- Ca va je rigole ! Destresse.. Je te rappelle après ok ?

 

Je n'attend pas et raccroche. Akim est sympa mais c'est aussi un criminel, si il se rend compte que je quitte la ville sans même finir mon " travail" ici, il n'hésitera pas à me faire un " coucou". Il me répète souvent que c'est grâce à lui que je suis encore en vie et sous un toît mais il ne sait pas que de la tune, j'en ai et que si je veux, je pars. Ce soir c'est le grand soir et je tiens quand même à dire aurevoir à mon père et à mon frère.
Je fais exprès d'oublier mon téléphone sur la dernière étagère de la bibliothèque et sors sans empreinter le livre. Je fais ça tout le temps et personne ne remarque rien vu que les anti-vols ne marchent pas.
En montant dans ma vielle Camaro grise je mets mes lunettes de soleil et la musique à fond, direction le Foyer de vie pour adultes Handicapés avec un léger pincement au coeur.


Quand j'arrive sur le parking du Foyer je remarque déjà l'ami de mon frère qui est en train de se balader avec une infirmière. Je claque la porte de la voiture en lui faisant coucou de la main. Lorsqu'il me voit, une grimace qui doit vouloir signifier qu'il est contant s'affiche sur son visage.


- Bonjour Thomas ! Comment tu vas aujourd'hui ?


Il agite sa tête de haut en bas tout en me tendant sa main tordue. Je la lui serre gentiment en demandant à l'infirmière où se trouve mon frère.


- Il est de l'autre côté sur la terrasse, il ne veut pas manger... Comme d'habitude.
- Merci, au revoir et bonne balade ! Dis-je à l'infirmière et à thomas tout en m'éloignant.


Je remarque de loin la chevelure touffue de mon frère jumeaux, une infirmière est avec lui et a l'air enervé :


- Aller Conrad ! Il faut que tu manges !


Mon frère fait exprès de faire tomber la purée par terre de sa main tremblante, se qui fait que tout tâche le sol. Je vois l'infirmière devenir rouge de rage alors je m'interpose vite entre eux :


- Conrad !


Mon frère me regarde avec un air d'éffroi et essai de se blottir contre moi en criant d'une voix fluète mon nom. Je le serre fort et fait des cercles sur son dos en jetant un regard meurtrié à l'infirmière :


- Se n'est pas en lui criant dessus qu'il acceptera de manger !


Elle ramasse la purée en soufflant puis repart à l'intérieur. Je prends sa place face à mon frère et lui essui la purée qu'il a sur son visage avec une serviette :


- Si tu continus à ne plus vouloir manger, tu vas maigrir...


Il se laisse faire en fermant les yeux. Ca me rends triste de voir ma copie exacte version homme avec les joues creuses, la bouche de travers et les mains qui tremblent sans arrêt.


- Je vais devenir folle si il t'arrive quelque chose, tu ne veux pas que je devienne folle , si ?


Il me regarde l'air tout triste en secouant la tête de droite à gauche alors je lui souris en lui caressant la main.
Je reste avec Conrad tout l'après-midi et avec moi, il accepte de manger. Je lui parle de tout et de rien tout en le promenant dans sa chaise roulante et je lui explique bien que ce soir je pars mais que je reviendrais le plus possible pour le voir. Je lui dis de manger même si se n'est pas moi qui lui donne parce que sinon, je devriendrais folle et avant de le quitter je le mets en pyjama et au lit. Je l'embrasse sur le front :


- Je t'aime, tu sais ?


Il me caresse la joue de sa main tremblante avant de se tourner pour dormir.
Je quitte le Foyer de vie vers 20h et à partir de ce moment là, mon plan se met en marche : Tout d'abord, je vais chez mon amie Soroya chez qui j'ai déposé mes valises hier. C'est trop dangereux de rentrer chez moi maintenant. Je la remercie de ne rien dire et lui donne de quoi s'acheter à manger pour une semaine puis je quitte sa maison à 21 heure. Je vais chez mon père en me garant un paté de maison loin de la sienne et fais le chemin à pied en m'assurant bien d'avoir mon flingue avec moi : Son cartier ,n'est pas du tout sûr et j'ai déjà eu pas mal de soucis... Je rentre chez mon père avec ma clef perso.


Il fait noir, seule la lumière de la lune rentre dans la maison. Mon père est endormi sur son canapé avec plusieurs bouteilles d'alcools à ses pieds.
Je fais un peu de rangement en m'assurant bien de ne pas le réveiller car Dieu seul sais qu'il est énervant quand il a la gueule de bois ! Je ferme les rideaux et lui dépose un baisé sur le front et la lettre que je lui est faite il y a une semaine. Dans cette lettre, je lui proposais de se suicider car il a été un père horrible, se qui est vrai. Je lui laisse aussi un pistolet à roulette russe avec une seule balle dedans.


Je sors enfin de chez lui vers 22h15 et me dirige au garage de chez Jimmy qui est tout le temps ouvert vu qu'il habite juste au-dessus. Il me rachète ma vielle Camaro pour pas chère et me vend une MG de 1967 noire. Je change ma plaque d'imatriculation et charge toute mes affaires dedans. Puis je remercie Jimmy et me mets en route. Sur le chemin, je déchire ma pièce d'identité et mon passport que je brule sur le bas-côté de l'autoroute et au moment de passer la frontière, j'ouvre la boîte à gant et récupère mes nouveaux papiers d'identité que le cousin de Jimmy m'a procuré avec un nouveau téléphone et je les passent à l'homme qui les regardent longtemps avant de me les rendres et de me sourire en disant :


- Bon voyage, Nella McCray.


Je lui souris et regarde ma montre. Je passe la frontière à 1h30. Je conduis toute la nuit et une fois devant un hôtel au beau milieu de nulle part je change de plaque d'imatriculation et prends une chambre pour la nuit. Le lendemain, je paie l'hôtel et pars en direction de SummerVille en abandonnant mon ancienne vie.

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04 février 2015

SummerVille. Chap.2

                                                                                    tumblr_m8hwaqTKPN1rpbsh2o1_500_large                                                                                             SummerVille.Chap.2

 

 

SummerVille est vraiment une petite ville ! Il faut que je fasses vite connaissance avec tout le monde pour ne pas passer pour quelqu'un de suspect...Je ne pense pas reprendre mon boulot de tueuse ici, sa a l'air plutôt calme. Je ne cherche pas d'embrouille, je veux juste recommencer ma vie.

Je m'arrête à une station d'essence pour m'acheter des cochonneries et aussi pour faire le plein. Lorsque je sors de la voiture, je remarque de suite que le mec d'en face me regarde. Je replonge dans ma voiture et glisse mon flingue dans ma ceinture. Oui, je suis parano mais on sait jamais !
Je ressors, lui souris et empoigne le manche que j’introduis dans ma voiture.


- Vous n'êtes pas d'ici vous, je me trompe ?
- Non, vous avez tout juste !


Il doit avoir la vingtaine. Il a une tignasse blonde décoloré et des yeux cachés derrière des lunettes de soleil noir.


- Vous vous appelez comment ? Insiste-t-il.
- Nella, Je dis d'une petite voix parce que je n'étais pas sûr que se sois sa sur mes nouveaux papiers... Vous n'avez qu'a m'appeler Nel's !


Je lui tends la main par dessus les bidons d'essence et il me rend ma poignée d'une main douce mais sec.


- Moi c'est Joshua. Alors, qu'est-ce qui vous amène ici ?
- Vous êtes flic ou quoi ? Rigolais-je.
- Non, pardon, vous êtes mignonne c'est tout.


Je ris d'un rire amère alors qu'il joue des sourcils avec un sourire en coin. Sérieusement ?


- Vous êtes tous comme ça ici ?
- Ho ciel, non ! Sa serais affreux hein ? Rigole-t-il.
- Horrible, Murmurais-je dans ma barbe en retirant le tuyau de ma voiture, Je ne cherche pas de relation en ce moment...


Il me ragarde d'une toute autre façon à présent et se passe la langue sur sa lèvre supérieur, se qui attire mon regard.


- Sa tombe bien, Dit-il d'une voix rauque, Moi non plus.


Puis il rompt le charme en me pointant ma voiture du doigt :


- Bel engin ! C'est une MG je me trompe ?
- C'est bien sa, 1967.
- J'adore les vielles voitures.


J'opine tout en me dirigeant vers la supérette de la station. Je sais que je dois paraître sympa avec tout le monde mais pour une raison que j'ignore, ce type me semble étrange.
J'entre alors, dans la supérette, Joshua dans mes pattes. Une musique de fond me rappelle ces films d'horreurs où des zombies sortent de nulle part pour se nourrir du cerveaux des gens en panne d'essence.


- Si vous voulez que je partes, vous n'avez qu'à me le dire, Dit-il soudain.


J'hausse les sourcils d'un air étonné tout en prenant un packet de Skeattles. Cet homme est vraiment étrange !


- Vous n'avez pas de voiture ? M'étonnais-je en constatent qu'il n'y a que la mienne sur le parking.
- Un ami m'a déposé ici.


Il n'en dit pas plus, puis son regard s'attarde sur le caissier qui écoute de la musique tout en jouant avec son téléphone. Il est gay ? Il veut se faire le caissier ?


- Vous faites quoi ce soir ? Demande-t-il tout à coup.
- Je pense qu'on peut se tutoyer, non ?
- D'accord, tu fais quoi ce soir ?


J'hausse les épaules d'un air désinvolte.


- Invite moi, Concluais-je sur un coup de tête.
- Je ne sais pas si tu accepteras...
- Pourquoi ?
- Parce que tu vas surement appeler la police dans les 10 minutes qui vont suivre.


Je fronce les sourcils, ne comprenant pas ou est-ce qu'il voulait en venir. Il était clair qu'il avait envie de coucher avec moi, alors pourquoi parler de police ?
Je mis machinalement ma main a ma ceinture lorsqu'il ouvrit sa veste et glissa sa main dedans. Mais il y sorti juste son téléphone :


- Donne moi ton numéro, on sait jamais.


Je lui donna un faux numéro et continua a piocher dans les rayons de cochonneries. Tout à coup, le caissier vint à nous et s'indigna :


- Je vous ai vu manger dans le packet la !
- Oui, mais je compte le payer, Dis-je en secouant le packet de Skittles devant le monsieur.
- D'abord tu paies, après tu manges !


Joshua s'interposa entre le mec et moi et dit d'une voix calme :


- C'est bon, elle a dit qu'elle aller le payer.
- Oui, Insistais-je, C'est quoi le problème ?


Le caissier commençais vraiment a s'énerver et se qu'il dit me sortis de mes gants :


- Ecoute moi bien salope ..
- Pardon ? Dis-je calmement mais en lui lançant un regard noir.


Je sortis mon flingue de ma ceinture et le montra bien en évidence. Le caissier fit les yeux rond en me regardant puis en regardant Joshua qui, a ma grande surprise était tout aussi calme que moi mais avait, aussi, un flingue dans la main :


- C'est pas possible sa, Commença-t-il, Je me suis dit : Aller ! Je vais le butter une autre fois, j'ai fait la rencontre d'une fille et tout... Mais ce gros con viens quand même chercher la merde, putain !


Mais où je suis tomber ?


- Heu, Joshua ?
- Ouais ! Déclare t-il en pointant le flingue sur la tête du caissier qui avait l'air de se chier dessus, J'étais venu exprès pour le butter, mes potes attendent a l'arrière du magasin le bruit d'un coup de feu pour rappliquer et m'aider a cacher le corps et a effacer toute trace de ma visite ici mais bon.. Sa fait longtemps que j'ai plus baiser, tu vois ? J'allais te laisser une chance gros porc, mais finalement je vais quand même te butter.
- Houlà, calme toi Joshua ! Imagine qu'un flic se ramène et puis qu'est-ce qu'il a fait ?


Je pioche dans un packet de Skittles tout en poussant toute les chips d'une étagère pour m’asseoir en attendant une réponse qui ferait que, je le laisserais finir son travail.


- Il viole sa fille de 12 ans.


Je fis une grimace de dégoût tout en regardant le gros ventre du caissier. Je baisse un peu plus la tête et remarque qu'il se pisse dessus.
Je prend mon flingue et d'un coup, sans remord, lui tire entre les jambes. Je peux être cruelle quand je veux.
Un cris sanglant raisonne dans le magasins puis tout un groupe de jeunes débarque avec des flingues. Deux filles se mettent a éteindre les caméra, un mec s'occupe de fermer les stores en vérifiant bien que personne ne vois la scène puis se dirige vers nous.


- Putain Joshua, qu'est-ce que ta foutu ? S'écrit-il en regardant le caissier crier par terre en se tenant se qu'il lui rester de virilité.
- C'est pas moi, Déclare Joshua d'un air désinvolte en rangeant son arme, C'est ma nouvelle copine.


Le mec me regarde un instant avant de regarder mon arme. Je lui souris et fini le packet de Skittles avant de descendre de l'étagère et de lui serrer la main :


- Vous êtes efficaces dit donc ! M'étonnais-je.
- T'es qui toi ?
- Je m'appelle Nella.
- Ouais, c'est sa ouais.
Je ris en remarquant qu'il ne tomber pas du tout dans le panneaux de la nouvelle arrivante avec un jolie nom. En même temps, lorsque la nouvelle arrivante arrive avec un flingue, on se posent des questions.
- Si tu dis a qui que se soit..
- Quoi ? Le coupais-je, Si je dit a qui que se sois que j'ai tuer un violeur ?


Il grimace en me regardant de haut :


- Tu ne l'as pas tuer.


Le caissier était encore en train de pleurer lorsque je repris mon flingue et lui tira une balle dans la tête.
Je me tourna vers le mec et déclara :


- Voilà.


Je pris quelques packet de chips et sortis par la porte. Mais avant sa, j'avais bien pensé a laisser mon vrai numéro sur le packet de Skittles en espérant que Joshua le voit. Moi non plus... Je n'avais pas baisé depuis longtemps.

 

                                                                                                         ***


Arrivé dans l'appartement que j'avais loué en attendant de m'en trouver un vrai, j'alla de suite a la cuisine pour laver mes mains et mon flingue. Je sortis toute mes affaires de mon coffre et lorsque j'entra dans ma chambre pour ranger mes habits j'eu une mini crise cardiaque. Akim était sur le lit.


- Tu joues a quoi là ? Me demande-t-il calmement.


Je pris vite mon arme qui était dans ma ceinture et le mis bien en évidence mais surtout pas pointé sur lui, il le prendrait comme une menace.


- Toi, tu joues a quoi Akim ? Tu me suis maintenant ?
- Je t'ai demander si tu quittais la ville et tu m'as dit que non !
- C'est vrai.


Il sortit un flingue plus gros que le miens et tira dans ma valise, à quelque centimètre de moi.


- Et c'est quoi ça ?!
- Je ne quitte pas la ville, Akim. J'avais juste besoin de faire un tour, je rends visite a des amis, c'est tout.


J'articulais bien, pour ne pas qu'il croit que je stressais... Malgré tout, Akim est la seule personne avec qui je me chie vraiment dessus.


- Des amis hein ? Rit-il d'un air mauvais, Tu te fou de moi Sarah ?
- Je n'oserais pas, Akim. Tu sais très bien que je fais partie de ton gang..

Au moment ou j'allais lui faire mon charabia et poser mon arme en signe de capitulation, quelqu'un frappa a ma porte. Akim me fusilla du regard avant de se lever pour aller ouvrir.


- C'est qui ? Me demande-t-il une fois devant la porte fermer.
- Je suis pas devin ! T'a qu'a ouvrir.
- Qui dit que c'est pas quelqu'un que t'a appeler pour me butter ?
- Franchement Akim ! Je ne savais même pas que tu me suivais !


Il me jette un dernier regard avant d'ouvrir doucement la porte, son arme dissimuler derrière son dos.


- Est-ce que Nella est là ? Demande la voix de Joshua derrière la porte.


Je souffle en me tapant le visage. Il ne manquait plus que sa !
Akim me regarde de haut, comme si j'étais une traîtresse et ouvre en grand en me chuchotant à l'oreille :


- Nella, hein ? Et après tu ne te fou pas de moi ?


Joshua rentre d'un pas hésitant malgré mon regard suppliant. Sa se vois qu'il se méfie de Akim. Lorsque celui-ci referme la porte, il montre son arme en évidence et invite Joshua à s’asseoir, se qu'il fit sans me lâcher des yeux. Mais qu'est-ce qu'il foutait là ? Lui aussi il m'a suivie ? Je manquait vraiment de sommeille parce que je n'ai rien remarquer !


Ça va Nella ? Me demande Joshua l'air inquiet.
- Bin répond lui, Nella ! Ris Akim d'un air mauvais.


Puis il s'approcha de moi dangereusement, voulant m'attraper par le poignée mais s’immobilisa nette. Joshua, dans son dos, pointait un flingue sur sa nuque.
Akim était fou de rage et au moment où il allait lever son point pour ME frapper, je sortis mon arme et lui pointa sur le front.


- Tu jettes ton arme ! Criais-je les mains tremblantes.


Je n'avais jamais pointer une seule arme sur Akim et Dieu seul sais se qui arrive a ceux qui oses le faire ! Heureusement qu'il ne savait pas que j'avais un frère, sinon, si il sort d'ici vivant, il n'hésitera pas a aller le voir. Handicapé ou non.
Mon coeur fit un bon rien qu'a cette pensée puis je revins a moi, constatant qu'Akim ne jetais toujours pas son arme.


- Fait pas la conne, Sarah. Tu vas vite enlever ton flingue de mon crâne et tu vas dire a ton copain de se casser fissa. Sinon, tu peux être sur que je te ramène a ClimLand, dans le coffre et sans vie.
- Tu n'es pas dans une position pour négocier là, Intervint Joshua, Tu poses ton arme sinon je te butte sa fils de pute.


Joshua a le dont pour dire des gros mots en restant calme, se qui fait encore plus peur. Akim grogne et jette son arme au sol. Je la pousse encore un peu avec mon pied de manière a se qu'elle se retrouve dans la cuisine.


- Les mais derrière la tête et à genoux, Aboyais-je.


Il s’exécuta et je lui asséna un énorme coup sur la tempe. Sa tête partis sur le côté mais Akim resta Akim, j'aurais beau le torturer, il va cracher et me lancer :


- C'est pas cogner ça, pétasse !


Je lui donna un autre coup avec mon flingue cette fois et il tomba par terre.


- Relève toi, pétasse ! Criais-je plus fort que lui.


Il se remis a genoux et je lui balança un énorme coup de bien dans les couilles. Il se cambra en avant en poussant un cris étouffé mais il ne crier pas encor vraiment.
Alors je repensais au jour où il m'a appris a tenir une arme dans les mains. J'avais 11 ans et je ne jouais pas encore aux poupée. Toute mon enfance se résumé a rester avec le gang de mon père et attendre dans la voiture lorsqu'il allaient braquer des magasins où s'occuper de la marchandise.. Quand les flics se ramenaient, je klaxonnais.


Je pensais aussi au jour où Akim à battu mon père jusqu’à l'évanouissement devant mes yeux. Je n'aimais pas mon père, mais ma violence, je la déteste encore plus. Et je la doit a Akim. Akim qui m'a fait tuer des gens, Akim qui m'enfermer pendant des jours en attendant que mon père lui ramène sa drogue et qui menaçait trop souvent de me tuer. Akim qui invité des prostitués le jour de mon anniversaire, avec tous mes amis. Akim qui m'a fait regretter de vivre, Akim qui m'a volé mon enfance, Akim.. Akim...


La rage qui me consumait a présent était tel que j'en tremblais. Joshua s'étais re-assis, attendant de voir comment j'allais m'y prendre et Akim face a moi qui ne laissais paraître aucun sentiments. Cependant il dit quelque chose qui me sortis de mes gants :


- Je t'ai élevée comme ma fille, tu ne peux pas me faire sa.


Je lui appui encore plus l'engin sur le front en poussant sa tête en arrière et je lui murmure :


- Je vais me gêner.


Alors, je lance un regard a Joshua qui, de suite me trouve une batte de Baseball. J'ai frapper Akim, ce soir là, jusqu’à se que la sueur me vienne. Je pleurais, je criais, je demandais à se que l'on me rende mon enfance gâcher. Je l'entendais pour la première fois crier et sa me faisait du bien. Cet homme m'a gâcher autant l’existence que mon père. Voir son visage couvert de sang et gonflé m'a fait un bien fou. Il n'arrivait presque plus à déglutir lorsque j'enleva la ceinture de mon jean et que je l'a lui mise autour du coup. Je pleurais tellement que, je vis plusieurs fois Joshua hésité pour venir me prendre dans ses bras mais, heureusement pour lui, il est resté à sa place. J'avais tellement la haine que j'aurais pu le tuer, lui aussi.


Akim est mort cette nuit là. Je l'ai tuer.

 

                                                                                                        ***

 


Nella Commisarait 9h15

 

Aron avait pris un calepin et notait tout se que je disais. Au cours de mon récit il ne paraissait rien ressentir mais maintenant que je lui avouais que j'avais tuer deux personne et plus j'avais peur de sa réaction...


- Je ne suis pas un monstre.


Aron arrêta de suite d'écrire pour me regarder pleurer. J'avais honte, je ne voulais plus en dire plus que ça, je n'étais pas un monstre !


- C'est encore des fausses larmes ? Demande-t-il impassible.
- Pense ce que que tu veux, Dis-je en m’essuyant les yeux se qui était en sois ridicule vu que d'autres larmes prenaient leurs places, Tu peux penser se que tu veux Aron, vraiment. Mais sache que je ne suis pas un monstre et que les sentiments que j'ai pour toi sont réels, je ne t'ai jamais mentis sur ce point de vu là.


Je n'arrivais plus à le regarder en face. Mon masque de fille qui s'en foutais retombait et je savais qu'Aron n'en croyait pas un mot. C'est logique en même temps, personne ne croit une tueuse, personne n'écoute une menteuse, personne n'aime un monstre...


- Tu me déteste, Pleurais-je encore plus fort, Tu me déteste Aron ! Je t'en supplie ne me déteste pas !


Il se leva et contourna la table pour me faire face. J'essuya vite mes larmes mais je n'arrivais pas à empêcher mes battements de cœurs et mes hoquêts... Aron me tenais le menton pour me regarder dans les yeux. J'avais l'impression de mourir, je voulais qu'il me rassure, qu'il me dise qu'il ne me déteste pas et qu'il me prenne dans ces bras mais il n'en fis rien. Il se contant juste de dire :


- Comment te croire ? Tu m'as tellement mentis... Et puis comment être sur que cette histoire n'est pas un mensonge ?
- Je te l'ai dit : Pense se que tu veux, je te raconte toute la vérité à toi d'en faire se que tu en veux.


J'attrapa son calepin sur la table et le lui donna, une larme coula et mouilla le papier sur le nom " Joshua " qui était souligner en rouge et avec insistance. Je suivis des yeux le regard de Aron et je vis que sa mâchoire se crispa. Alors c'étais donc ça ?


- Tu es si désagréable avec moi parce que je ne t'ai pas parler de Joshua ? Tu es jaloux ?
- Est-ce que tu as couchée avec cet homme ?
- Répondre à cette question n'aidera pas l'enquête à avancer...
- Je veux que tu me répondes Nella ! Ou Sarah ! Je ne sais même plus comment t'appeler ! Je ne te connais pas en faite, comment j'ai pu croire que tu pouvais être amoureuse de moi ? Regarde toi ! Regarde moi ! Tu ras en prison et sa vas s'arrêter là !


Je pleurais encore plus à présent, J'essayais de prendre Aron dans mes bras mais il me poussa et je tomba a terre. Le souffle me manqua et j'étais tellement étonné que les seules paroles que j'osais dire alors qu'Aron s'excuser et essayer de me relever étaient :


- Oui ! Oui, j'ai couchée avec Joshua ! Et tu peux pas savoir à quel point c'étais bon !


Je vis le visage de Aron se décomposer. Il s'assit par terre a côté de moi, et je vis sa lèvre commençait a tremblée...


- Tu n'es pas un monstre, Nella ! Tu n'es pas un monstre !


Il se mis a pleurer et je le pris dans mes bras. Je pleura avec lui un bon moment car lorsque je vis le calpin au sol a côté de nous il y avait marqué en gros : TÉMOIGNAGE DE NELLA ( MA FEMME ).

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08 février 2015

SummerVille. Chap. 3

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                                                                                   SummerVille.Chap.3

 

Aron était aller me chercher du thé après notre scène d'affection. Je savais que sa prendrais du temps pour qu'il me pardonne mais il devait faire en sorte que je n'aille pas en prison ! Si sa n'en tenais qu'à moi, j'irais volontiée, juste pour oublier tout mes promblèmes... Mais si j'avais raison...
Je posais une main sur mon ventre à peine rond. Je ne sais pas comment je fais pour réussir à rester calme... Je suis enceinte.
Aron revien dans la salle et, de suite, je remets mon tee-shirt sur mon ventre. Heureusement qu'il est large.


- Tien, Me dit-il en me tendant le thé.
- J'ai pas soif, j'ai faim.
- Tu ne vas pas faire des chichis quand même ?
- Il faut bien que je mange, je ne sais même pas quelle heure il est !


Aron souffle en s'assayant sur la table face à moi :


- Si tu continus à témoigner, je te trouverais à manger.
- D'abord je mange, après je parle.
- Tu n'es pas dans une position pour négocier.


Je baisse les yeux sur mes mains, ne voulant plus croiser son regard. Et si je lui disais ? Il ne me croirait surement pas... Et puis, si il n'est pas de lui, il me detestera encore plus. Je suis peut-être juste grosse ?
Grosse mais avec des contractions ? Impossible. Il fallait que je lui dise !


- Aron, tu vas encore me prendre pour une menteuse mais...


Son regard se posa sur mes mains que je fixais toujours. Il me pris le menton pour que je le regarde dans les yeux mais je le force à me lâcher.


- Ne me met pas en prison ! Je t'en supplie ! Dis-je en lui poussant la main.


Ma réaction l'étonna et sa tristesse parrut lui arracher le coeur.


- C'est pas moi qui décide, tu le sais bien.
- Mais... Si il y avait une solution ? Si je te déclarais quelque chose de tellement fort que tu serais obligé de me laisser libre ?
- Je ne t'épouserais pas.


J'écarquille les yeux. Hein ? M'épouser ? Mais non !


- C'est pas gentil ça, Déclarais-je avec une pointe d'Ironie.
- Peut-être. Je t'aime Nella, mais si je dois t'épouser se n'est surement pas pour que tu sortes de prison !


Je ris nerveusement en oublia carrement que j'étais enceinte. Il ne veut pas m'épouser même si c'est pour me sortir de taule ? Il dit qu'il m'aime mais il n'est pas prêt à me mettre la bague au doigt pour sauver ma peau ?


- Je suis enceinte Aron ! C'est se que je voulais dire ! Mais toi, de suite tu me balances au visage que tu ne veux pas m'épouser ? T'es vraiment un imbécile...


Je me lève et fait le tour de la table en attendant sa réaction. Je viens de le dire à haute voix et je suis sûr que sa réaction sera, comme à son habitude, froide et méchante.


- Tu me mens c'est ça ? Déclare-t-il comme je m'y attendais.


Je le regarde et vois que son visage est impassible. Je souffle et m'apprêtre à lui dire que je ne suis pas sûr lorsque je sens un liquide chaud le long de mon jean. Lorsque je baisse la tête, je remarque que du sang, beaucoup de sang, coule sur mon pantalon.
Je regarde Aron qui a aussi remarqué ce sang et je commence à paniquer :


- Qu'est qu'il m'arrive ?
- Tu étais vraiment enceinte ?
- Je sais pas ! Je n'en suis pas sûr ! C'est quoi tout ce sang ? Pourquoi sa seigne autant ?


Je secoue Aron par les épaules alors qu'il essai de garder son calme. Mais qu'est-ce que j'ai bon sang ?


- Si tu es enceinte, en tout cas, tu viens de perdre le bébé, Déclare Aron avant de sortir. Me laissant seul avec tout ce sang.


Je m'affale au sol et pleure toute les larmes de mon corps. J'étais enceinte ? Je l'ai perdu ? C'est pas possible ! J'ai perdu mon enfant ! J'ai tuée mon enfant ! J'ai tuée un être qui ne m'avait rien fait ! Comme quand j'ai tuée ma mère ! C'est de ma faute, tout est de ma faute !
Aron réaparait avec quelqu'un qui ressemble à un médecin et deux dames. Une m'aide à me lever mais mes jambes ne me porte plus et je pleurs tellement que je ne vois même pas où elles veulent m'emmener. Alors Aron vient me porter et me poser doucement sur la table d'interrogation. Une infirmière essai de me découper le pantalon mais je la pousse et pleur encore plus fort :


- Laissez-moi ! Vous ne voyez pas se que j'ai fait ?
- Laisses-les faire Nella, c'est pour ton bien.


Aron me prend la main et déclare :


- Je t'épouserais.


Puis ma vue se brouille et les paroles de Aron résonne dans ma tête : " Je t'épouserais "...

 

                                                                                                                    ***

SummerVille.


Une semaine après la mort de Akim, je revis Joshua et une des filles qui était avec lui lorsque j'ai tuée le caissier. C'étais au petit restaurent du village : " Chez tante Joé ".
Il était tôt et le soleil était haut dans le ciel, on aurait dit que j'habitais dans une petite ville calme avec tout plein de gentilles personne.
Je m'étais assis à une table, seule, lorsque Joshua entra à son tour et s'assis face à moi :


- Ca va ? Me souris-t-il.
- Tu fais quoi là ? M'énervais-je, Tu m'as suivis ? Comme la semaine dernière ? Ecoute, t'a l'air gentil mais...
- Holà calme ! Je t'ai juste demandé si tu allais bien, je viens toujours déjeuner ici, mon épouse est serveuse.
- Ton épouse ? M'étonnais-je.


Il hocha la tête et appela une serveuse qui était derrière le comptoir : La fille de la superette. Alors comme sa, il allait l'épouser ? Lui, un tueur ? C'est plutot gloque...
La fille arriva et me dit bonjours sans trop d'entrain. Joshua lui tapa les fesses avant de me regarder et de me dire :


- Je l'ai mise enceinte, donc je suis obliger de l'épouser.


Je fis les yeux rond en esperant que personne ne l'avait entendu. La fille paraissait gênée, elle aussi. Et dire qu'il voulait coucher avec moi ! Maintenant qu'il me l'a dit, je remarque le petit ventre rond de la fille.
Joshua recommence à parler de ses explois aux lits avec elle puis s'en alla. Je n'avais même plus faim. Ce mec était dégueulasse. Il avait mis enceinte une jeune femme sans même se préocuper de son avenir ni de l'avenir de l'enfant qui grandira avec des meurtiers.
Je me leva et me dirigea vers les toilettes. Je me força à vomir tout se que j'avais avalée amèrement. Je n'aimais pas vomir, mais ce jour là, sa m'avais fait un grand bien.

 

                                                                                                         ***


Je ne voulais pas que Aron m'épouse. Parce que je n'avais plus rien à perdre. Je ne voulais pas finir comme cette fille qui était obliger de rester avec Joshua toute sa vie. Emprisonnée à jamais. Plutôt aller en prison !
Quand je me réveilla, j'étais dans un lit d'hôspital. J'étais quand même menottée aux barreaux du lit ... Génial.
Aron se leva directement lorsqu'il me vit les yeux ouverts. Il avait l'air inquiet pour moi : Sa chemise était déboutonnée en haut et ses cheveux étaient tout ébourriffés. Je ris lorsque je le vis comme ça, même si j'avais affreusement mal au ventre.
Il fronça les sourcils et reboutonna sa chemise, vexé. Je ris encore plus se qui m'arracha une grimace de douleur et me ramena à la réalitée.


- Je suis un monstre, Soufflais-je.


Aron me pris la main et dit d'une voix calme :


- Il faudrait savoir : Sois tu dis que tu n'en est pas un et une autre fois tu me dis que tu en es un.
- Qu'est-ce que tu vois, toi ?


Il réflechis un moment avant de m'embrasser, lentement et avec amour. Mon coeur fit un bon de joie dans ma poitrine et j'oublia de suite la douleur. Il m'éffleura la joue de son pouce avant de se détacher et de me regarder dans les yeux :


- Je vois une femme, une mère.


Je ne compris pas de suite où il voulait en venir. Une mère ? Non, impossible. J'ai vu le sang couler !
Aron me sourit et se rassis au moment ou le médecin ouvrit la porte avec un calpin à la main. Il me pris la température et me demanda si j'avais mal au ventre. J'hocha la tête.


- C'est normal, c'est se qui arrive lorsque l'on fait une fausse couche, ménagez-vous un peu. Pensez au bébé.
- Mais... Vous venez de dire que j'ai fait une fausse couche ! M'emportais-je.


Aron et le docteur s'échangèrent un regard.


- Elle ne le sait donc pas ? Demanda le medecin à Aron.
- Savoir quoi ? Dis-je au bord de la crise de nerf, J'aimerais que l'on m'explique la situation !


Aron souffla et me repris la main. Je le regardais, incrédule. Depuis quand il était aussi doux avec moi ?


- Tu as fait une fausse couche, serte. Mais c'est pas tout...


J'attendais la suite avec impatience. Si il voulait me tuer, il allait réussir à le faire rien qu'en fesait durer le suspens !
Le medecin me sourit et sortit pour nous laisser plus d'intimitée je suppose...


- Nella, tu étais enceinte de deux jumelles. Tu as fais une fausse couche mais il en reste encore une.


Mon coeur s'arrêta. Une. Il en reste encore une. Je ne les ai pas tuées toute les deux, vu que j'avais des... Jumelles.


- C'est impossible, soufflais-je.
- Si, c'est vrai.


Aron avait les larmes aux yeux et me souriait de toute ses dents. Non...


- Je ne peux pas, non !
- Quoi ? Non, Nella calme toi, tout iras bien.
- Non, non !


Je pleurais de tout mon être, la déchirure que je sentis à ce moment là dans mon coeur était tel que j'avais envie de me l'arracher. Je ne pouvais pas la garder ! Je ne pouvais pas faire sa ! Elle grandira et elle comprendra...


- Elle me detestera ! Tu ne comprend pas ! Elle me detestera !
- Mais non Nella ! Pourquoi elle te detesterais ? Elle va t'ad...
- J'ai tuée sa soeur ! M'écriais-je plus fort, J'ai tuée sa soeur jumelle, Elle me detestera ! Elle me detestera !


Deux infirmières arrivèrent et Aron se décala. Je me débattais de toute mes forces. Il fallait qu'ils m'enlèvent cet enfant ! Je ne pouvais pas la garder ! Elle me reprochera d'avoir tuée sa soeur jumelle, c'est sûr ! Je suis un monstre, comment j'ai pu faire sa ? Je l'ai tuée...

 

                                                                                                          ***


Aron point de vue :

 

Je regardais Nella se débattre de toute ses forces. Je savais qu'il fallait que je fasse quelque chose mais la tristesse que j'avais lu dans ses yeux m'avais bouleversée. Elle pensée que c'étais de sa faute, que c'étais elle qui avait tuée notre fille... Mais c'est faux. Déjà qu'elle croit que c'est de sa faute si sa mère est morte, je ne peux pas la laisser croire qu'elle a tuée notre bébé.
Les infirmières l'endormèrent grâce à une seringue puis elles me demandèrent de sortir. Dans le couloir, je tomba nez à nez avec le sergeant.


- Monsieur Grinlof, Commença-t-il, Il faut que je vous parles !
- Oui sergeant ?


Il regarda la porte de la chambre d'hoôpital de Nella puis enleva son chapeau :


- Alors elle était enceinte ?
- Oui... Mais elle l'est toujours.
Il hocha la tête et décida enfin à me regarder. Il avait compris que l'enfant venait de moi, mais je ne savais pas se qu'il en pensait.


- On ne peut pas la laisser en liberté, vous savez ?
- Mais elle est enceinte, Déclarais-je calmement.
- Oui, c'est sûr. Mais qui dit qu'elle ne fera pas une autre fausse couche ?
- Je ne lui souhaite pas ! M'éxclamais-je.
- Et bien moi, si.


Le sergeant me regardait avec un tel air de dédin que je ne le reconnaissait même plus. Je n'en croyais pas mes oreilles : Il voulait que Nella fasse une autre fausse couche ? Sa la tuerais ! Elle se suiciderait, c'est sûr ! Même si elle a peur de garder cet enfant, elle ne supporterait pas de " Tuer " une autre personne.


- Elle mérite que ça, Continua le sergeant. Si elle n'avorte pas ou si elle ne fait pas d'autre fausse couche, je la placerais dans une prison spécial, au nord du mexique.
- Quoi ? Non ! Vous n'avez pas interêt à faire ça !
- Sinon quoi ? Elle me tuera ?


Puis sur ces mots il se tourna et avant de partir, déclara :


- Continuez à l'interroger ! Elle finira bien par nous donner le nom de ses alliés. On a déjà arrêté ce Joshua. D'autre personnes l'interroge.


Je me retenais de ne pas le retrapper et le tabasser à mort. Il ne pouvait pas m'enlever Nella et ma fille en même temps ! Il fallait que je sorte Nella de là, et vite.

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28 février 2015

SummerVille. Chap. 4

Point de vu de Joshua :

Joshua haissait Nella, il haissait le jour où il avait fait sa rencontre et le jour où il avait  décidé de s'en prendre à elle.

Joshua n'était pas quelqu'un de bien et il le savait mais Nella n'était pas la seule à avoir eu une dur enfance... Dès le premier jour où il l'avait vu il avait compris que cette fille amènerait des problèmes. Il l'avait suivi, il était venu pour la tuer à la base mais une fois qu'il était rentré dans la maison et avait vu son visage pleine de peur, sa l'avait excité. Il s'était dit " Tiens, elle peut être terrorisée aussi ".

Joshua amait la terreur, il aimait que les gens aient peur de lui, il en voulait toujours plus et il avait décidé que Nella serait un objet de terreur, il voulait qu'elle est peur de lui. Pour cela, il fallait absolument qu'il reste en contacte avec elle, qu'il lui montre Sophie, sa fiancée tombée enceinte. Il fallait qu'il couche avec elle, qu'il la viole. Qu'elle se sente en dangée. Mais elle ne pourrais rien faire car il avait des dossiers. Elle avait tuée quelqu'un devant ses yeux deux fois dans la même journée. 

Il l'aurait eu de cette façon comme il avait eu Juliette, Marie, Julie et Cassidy avant de les tuers. Maintenant il avait Sophie et Nella. Il en voulait toujours plus. 

Alors, un jour, il avait réuni le groupe dans leurs endroit préférer. Une vielle maison abandonnée dans la nature qui devait être  belle  avant de devenir cette ruine. Elle avait quelque chose d'inquietant, quelque chose que Joshua aimait. Il aimait la peur, il amait quand ses coequipiés se sentais mal à l'aise mais que lui, non. Il se sentais  supperieur. Il savait que Thomas s'en foutais un peu, Thomas était son ami d'enfance, il n'avait pas peur de lui. Il savait que Joshua était fou mais il connaissait aussi son passé et c'est peut-être pour cela qu'il restait avec lui malgré tout ses actes, malgré qu'il est mis SA petite amie enceinte car oui, à la base Sophie était la petite amie de Thomas. Depuis que Joshua s'en était pris à elle, c'était fini, ils ne se parlaient plus, ne se calculaient plus. Mais Thomas parlait toujours à Joshua et ça, Sophie ne le supportait pas. Car après tout, c'étais pas de sa faute, à elle. Elle n'avait rien fait. Elle était juste condannée à rester avec cet homme horrible qui s'en prenait aux femme. Elle pleurait encore en pensant à ce jour où Joshua était venu la trouver chez elle... Elle avait encore des cicatrices mentale comme physique. Mais personne n'en parlaient.

Le plan que Joshua allait mettre en place jeterait un froid dans le groupe mais il ne s'était pas rendu compte qu'il dépassait les bornes et que Thomas ne supportait plus ce genre de geste, apres vingts ans passée avec lui.

Alors, lorsqu'il étalla son idée de s'en prendre à Nella, son sourire malsin disparaissa. Il avait croisée le regard de Thomas qui n'approuvait pas du tout.

-  Pourquoi tu veux faire ça, putain ? Dit celui-ci la machoir crispée.

-  Parce qu'il me faut des raisons maintenant ?

-  Tu sais très bien qu'elle peut riposter.

- Pas si on la met dans une certaine position.

Shopie et Ariana  ne pouvait rien dire, elle n'avait pas d'avis à donner et n'avait pas vraiment le choix. Elles regardaient dans tout les sens en esperent juste que ce débat allait vite se terminer pour pouvoir sortir de cette maison terrifiante. Mais heureusement pour elle, malgré son air réticant, Thomas accepta de suivre Joshua dans sa folie. Malgré tout, il ajouta :

-  Après que tu te sois éclater, j'aurais le droit de la ramener chez moi et de la soignée si nessecaire.

Joshua avait haussé les épaules : Thomas pouvait en faire se qu'il voulait, une fois qu'il avait accomplie sa tâche, il ne ferait plus attention à elle.

 

***

 

Il toqua chez Nella l'heure d'après et l'invita et venir à la rivière pour un barbecue avec ses amis.

-  Tu rigole où quoi ? C'est pas parce que tu m'as aidée a tuer Akim qu'on va être amis, Avait-elle dit d'un air de dédin.

Joshua souris et entra dans la maison, il n'aimait pas du tout comment cette fille lui parlait.

-  Sa te fera du bien, on est pas obliger d'être amis tu sais...

Elle semblait rélechir se qui excita encore plus Joshua. Cette fille ne se laissait pas faire. Sa se voyait comme le nez au milieu d'une figure qu'elle ne l'aimait pas mais sa faisait aussi une semaine qu'elle était enfermée chez elle... Se n'étais pas très bien pour quelqu'un qui voulait passée pour une fille normale. Alors elle accepta sans même se demander  quel  amis serait au bord de cette rivière.

Le soleil était d'humeur joyeuse aujourd'hui se qui plu à Joshua. Alors sans perdre de temps  il prit Nella par la taille et la fit sortir de son appartement :

-  Tu compte déménager ?

-  Non, je pense pas.

Elle avait l'air agacée par toute ces questions et encore plus par la musique qui criait par les haut parleur de la voiture.

-  Tu veux pas baisser ? Criait-elle.

Mais il l'ignora et tambourrina sur le volant alors elle colla sa joue à la fenêtre frêche et regarda l'horizon. De loin, elle voyait le lac  qui brillait et des ombres qui dansaient : Les amis de Joshua.

Il se garra un peu plus loin et contourna la voiture pour ouvrir la portière a Nella. Celle-ci se dit qu'il en faisait peut-être trop mais comment pouvait-elle se douter de se qui allait lui arriver ? 

Alors elle sortis de la voiture et le suivit. Arrivée au bord du lac Sophie, Ariana et Thomas étaient dans l'eau. Thomas était le seul qui ne riait pas mais elle sentait aussi la gêne des autres filles. Sophie avait le ventre à peine rond et lorsuque Nella le vit, elle détourna les yeux. 

Joshua arriva à lui faire enlever ses vêtements et au final Nella s'était bien amusée. Elle s'était beignée toute l'après midi et ne comprenait pas pourquoi Thomas était de si mauvais poil. Un moment, alors qu'elle discutait de tout et de rien avec les filles dans l'eau, Joshua s'emporta et cria sur Thomas qui était à côté du barbecue. 

-  Arrête de te comporter comme un con ! Cria Joshua en poussant le torse de Thomas.

Nella ne comprenait pas pourquoi Joshua avait si vite changée de comportement. Elle ne se doutait pas que Thomas essayait de la prévenir. Lorsqu'elle croisa son regard, elle compris que quelque chose clochait...

Mais il était trop tard. Les filles étaient sortis de l'eau, fuyant la réalitée. Joshua se dirigeais déjà vers le lac et Thomas supplier Nella du regard. Elle commença à paniquer. Son arme ? Elle l'avait laissée au bord de l'eau ! Alors elle se mis à nager du sens inverse, essayant d'échapper à joshua qui avait déjà atteint l'eau. Lorsqu'il la tira part les cheveux elle se mise à crier mais il lui enfonca la tête sous l'eau. Elle paniquait, elle n'arrivait pas à garder son calme et au moment où elle n'avait vraiment plus de souffle, Joshua la sorti de l'eau et lui arracha son soutiens -gorge. Elle n'avait pas pied, lui oui. Elle chercher absolument Thomas des yeux mais lorsqu'elle se remis à crier, Joshua la replongea dans l'eau. Il la tenait fermemant pas les cheveux. Elle n'aurait pas dû venir, elle aurait dû fuir lorsuq'elle avait compris que quelque chose clochait. 

Comprenant qu'elle n'arriverait plus à tenir sans se maintenir a quelque chose elle  s'aggripa au torse de Joshua, le suppliant d'arrêter. Elle toussait, elle avait de mal à respirer... Elle ne voulait pas mourir.

-  Tu me supplie maintenant ? Tu ne fais plus la fiere ?

Il enroula les jambes de Nella autour de lui et baissa son boxer.

-  NON ! Arrête !

Elle ne comprenait pas que plus elle avait peur, plus sa l'excitait. Alors il la frappa en plein visage pour qu'elle arrête de bouger et sa tête partis en arrière au même moment qu'il la pénétra. Un cri strident résonna dans la foret mais à part Sophie, Ariana et Thomas qui n'étas pas loin, personne n'entendirent se cri de supplice. 

Sophie pleurait, les mains appuya contre ses oreilles, se rappellant trop de souvenir. 

Joshua sourit, stisfait lorsqu'il remarqua le sang couler du nez de Nella. Elle eu un regard d'éffroi en voyant son visage terrifiant. Elle aurait tout donnée pour oublier la douleur qu'elle ressentait entre ses jambes.

Il commença a donner des coups de reins, accelerant déjà. Lorsque Nella essayait de crier au secour, il lui mit la tête sous l'eau. Lorsqu'elle griffa son torse, il la frappa encore. Il était fou de désir, il aimait ça. Il accelera encore en la tenant par le cou :

-  T'aime... ça.. Hein ? 

Nella pleurer, se débattait. Autour d'elle, l'eau était rouge de son sang et lorsque Joshua jouit elle n'arrivait presque plus à respirer. Le corps de celui-ci se contracta et il ressera ses mains autour de sa gorge. Il se retira d'un coup en abandonnant Nella dans le lac. Ses mains étaient pleine de sang et Il avait des griffures sur le torses. Il remonta son calçon et cria en sortant de l'eau :

-  C'est bon,on remballe tout !

Sophie tremblait, elle ne voulait pas sortir de sa cacahette derrière les arbres. Elle carressait son ventre avec effroit lorsque Ariana et Thomas s'éloignèrent d'elle. 

Thomas ignora Joshua qui était recouvert de sang et chercha Nella du regard. Il ne la trouvait pas.

-  Elle est où putain ?!

Joshua regarda le lac et haussa les épaules :

-  Elle est en train de creuver.

Alors Thomas, fou de rage poussa Joshua de son chemin et plongea dans l'eau. Il a fllut qu'il plonge trois fois avant de la retrouver. Elle ne respirait presque plus, elle avait le visage déjà gonfflé et plein de sang. Thomas ravala un sanglot et sorti vite de l'eau avec elle. Il couvra son corp nu d'une couverture qu'il avait à l'arrière de son pick-up et passa devant Sophie :

-  Part et vite,  Grogna-t-il.

Puis il porta Nella jusqu'a sa voiture et la ramena chez lui. Il la soigna et s'occupa d'elle toute la soirée.

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SummerVille.Chap.5

ETE 2001

 

Il y avait cette maison, la maison où Joshua  avait  passé toute  son enfance. Il méprisait cette maison avec   sa  façade bleu et son portail blanc. La piscine qui était de l'autre coté, au beau milieu du jardin devait avoir à peu près la même couleur. C'était la seule chose que Joshua aimait dans cette baraque. Le soleil tappait fort en été et faire des plongeont dans la piscine l'éclatait. 

Il revenait de l'école balafré : un saut dans la piscine.

Le chien du voisin l'avait mordu : Un saut dans la piscine.

Sa mère  en voulait toujours plus... Un saut dans la piscine.

 

Il sentait le vent lui souffler au visage. Il gonffla son torse en aspirent tout l'air  possible, la  tête tournée vers le ciel, les yeux fermés. Il allongea ses bras tout frêle, parsemés de rougeurs   et  de bleus  puis plongea la tête la première. Il rouvrit alors les yeux, le flou l'appesait, il avait l'impression d'avoir changer de monde, d'être quelque part où personne ne pouvait le voir, personne ne pouvait l'entendre et où il était en sécurité. Il aurait aimé être un poisson, pour pouvoir respirer sous l'eau. Malheureusement, la vie l'avait fait ainsi et lorsqu'il se mit à suffoquer, il  se renda à l'évidence et émergea de l'eau. Au loin, il remarqua avec un grand regret une ombre dans l'entrebaillement de la baie-vitrée. Sa mère était rentrée...

-  Joshua ! Allez c'est l'heure !

Il souffla et regarda une dernière fois l'eau de la piscine puis sortis et se dirigea directement, sans une regard pour sa mère, dans sa chambre. Elle puait la cigarette et l'alccol. Son decoltée était plus qu'indéscent et elle avait ce sourire que Joshua haissait. Elle aurait pu être belle dans une autre vie... Avec ces longs cheveux blond et ces grands yeux marrons. Et malgré l'âge, elle avait un grand corps mince et des courbes gracieuses. 

Son corps... Joshua le connaissait bien, peut-être trop bien. Malgré lui, il avait vu des choses que d'autres, même pas son propre père avait vu. Comment ont appelle ça déjà ? Une cougar ? Je ne pense pas qu'il y ai des mots pour définir se que la mère de Joshua lui a fait endurer pendant tout ce temps. 

Il se tourna une dernière fois vers sa mère avant d'essayer de ne plus pensée à autre chose, de couper sa respiration et de pensée à l'eau tendis que sa mère déboutonne son pantalon.

 

 

                                                                                      ***

 

SummerVille.

Joshua était une ordure. C'était une ordure et Nella vulait le tuer. Mais pour une fois, elle avait peur. Elle avait des souvenirs flous de la veille et la dernière chose qu'elle vit avant de s'évanouir c'était des bras d'homme, la sortant de l'eau. Elle se sentait sali. Elle avait honte... Si son père était là il aurait achever se que Joshua avait fait, il l'aurait tuée. Il ne suportait jamais le fait que sa fille soit si faible, si infèrieur aux autres. 

Elle cligna les deux gros bleu qui lui servaient de yeux. Il faisait nuit car aucune lumière ne traversait la chambre. Elle était dans un lit mouelleux, qui n'était pas le sien... Elle respirait avec difficulté et malgré l'éffort, son oeil droit n'arrivait a s'ouvrir entièrement. 

Mais où je suis ? Se demanda-t-elle, Que m'a-t-il fait ? 

Les larmes lui monta aux yeux et la seul chose à laquelle elle pensait c'étais de sortir de cette maison ou de cette hotel... Elle voulait partir.

Alors, elle se leva difficilement en entendent ses muscles crier de douleurs, elle avait aussi très mal à la tête... Au mon dieu, cette douleur !

La pièce  où elle se trouvait était très petite mais elle avait un air chaleureux malgré l'obscurité. Comment pouvait-elle se sentir appesé avec se qu'on venait de lui faire ? 

Une longue respiration à côté d'elle la fit tourner la tête. Quelqu'un était à côté d'elle. Prenant appui sur ses coudes. Son coeur se mit à batre à la chamade. Elle n'était pas prête, pas encore, elle ne pouvait pas encore se defendre ! Elle était trop... Faible.

-  Tu devrais encore un peu dormir...

La voix de Thomas lui coupa le souffle, puis, après un long silence elle se remit à respirer. Thomas ne lui voulait pas de mal. Thomas voulait la prévenir, Thomas l'a soignée et l'a reconduite chez lui ... Tout lui revenait. Des larmes montèrent dans ces yeux gomflé :

-  Pourquoi tu n'as rien fait... Souffla-t-elle le regard dans le vide.

-  Nella...

Thomas essaya de lui prendre la main mais elle se dégaga et s'approcha de lui pour crier :

-  Pourquoi tu n'as pas réagi ! Tu es rester planqué là pendant que je me faisait salir ! Pendant que je me faisait humilié ! J'ai criée au secour ! J'ai criée !

Elle pleurait, elle criait, elle s'aggripait au tee-shirt de Thomas et le secoua de toute ses forces qui étaient tellement minime... Elle était tellement faible...

Thomas alluma la lampe à côté du lit et la regarda d'un air meurtri :

-  Tu as raison. Il faut que tu m'en veuille... C'est impardonnable, putain.

Nella eu un mouvement de recul en voyant la lèvre fandu de Thomas et son oeil au  bueurre noir. 

-  Qu'est-ce que c'est que ça ? Demanda-t-elle la voix pleine d'émotion, Qu'est-ce qu'il ta fait ?

Thomas la regarda pendant une minute puis baissa les yeux, gênée. La bouche de nella forma un O : Si il s'était battu avec Joshua et que sa à donné ça... A quoi devait ressembler Nella qui, elle, n'a pu rien faire pour se défendre ?

Elle se leva d'un coup et se dirigea vers la porte dans l'intention de trouver la salle de bain malgré les appelles de Thomas.  Lorsqu'elle trouva la salle en question ( la maison de Thomas n'était pas très grande ) Elle eu un mouvement de recule devant son reflet dans la salle de bain. Elle tribucha sur quelque chose au sol et Thomas la rattrapa au bon moment. Il l'a sortie de force avant que claquer la porte mais il vit quand m^me sur quoi elle avait tribucher : ses habits. Elle baissa la tête sur la chemise de Thomas et si elle n'était pas dans cette situation si... Boulversante, elle aurait fait une scène à Thomas pour l'avoir déshabillé.

Mais elle pensait à autre chose... Son visage n'avait pas une seule surface sans rougueur où sans bleu, Joshua ne l'avait pas râté. Son oeil droit était pratiquement fermer, juste une fente pouvait la permettre de voir. Il avait aussi pris des teintes violette. Elle n'arrivait même plus à pleurer... Ni à respirer. Un enorme noeux c'était former dans sa gorge, elle s'était affalé au sol, dans les bras de Thomas. 

Comment un homme pouvait être aussi cruel ?

 

 

La semaine fut difficile... Nella n'avait pas envie de sortir et Thomas comprenait ça. Il allait, quand elle en avait besoin, chercher de la nourriture.  Il avait soigné ses blessures jusqu'a se qu'elles partent pratiquement toutes, ne restant plus qu'un bleu à l'oeil et sa lèvre fendu. Il était aller chercher ses habits et toutes les armes dont elle avait besoin ( Nella se sentait en securité avec elles ). Il savait que sa prendrait du temps pour qu'elle  lui pardonne son acte insensé... Elle ne comprendra jamais comment il avait pu laisser Joshua lui faire une pareille humiliation, ressassent de douleureux souvenirs a sa douce Sophie. Il l'aimait encore. C'était une certitude, il n'avait jamais céssé de l'aimer mais il savait aussi qu'il valait mieux ne pas l'approcher. La preuve qu'il l'avait, elle aussi, abandonné était là et le naraguait constament : Son ventre. Ce ventre rond et qui lui déchirait le coeur sans arrêt. Mais il ne pouvait pas se pleindre, il n'en avait pas le droit. Il l'avait abandonné, laisser seule entre les griffes de Joshua. Et maintenant, Nella... Cette fille qui était venu ici pour laver son ardoise. Il devait se rattraper sur elle. C'était purement égoïste, oui,  mais en la lavant la semaine dernière se n'était pas elle qu'il voyait, c'était Sophie. Elle était aussi terrifiée ce jour là. Elle lui avait aussi crier dessus, elle l'avait aussi detester et elle l'avait aussi ignoré. La seule difference c'est qu'il n'avait rien fait pour que sa change et elle ne l'avait pas ignoré que pendant  une semaine mais pendant trois ans.

-  Je t'ai ramenané quelques robes et des talons, Cria Joshua en fermant la porte, un sac à la main.

Il savait que Nella ne lui répondrait pas et il savait qu'elle était sur le canapé comme chaque jours depuis une semaine. Lorsqu'il rentra dans la pièce, il eu un mouvement de recule avant de se reprendre. Il avait oublié à quel point elle avait maigri, c'était térrible... 

Elle tourna la tête vers lui et regarda le sac d'un air absent. Thomas lui caressa le bras et posa le sac à côté d'elle. Il ramassa le bol de céréal sur la table basse face à Nella, là où il l'avait laissé ce matin avant de partir. Elle n'avait rien toucher.

-  Il faut que tu manges, Nella, Souffla-t-il en se dirigeant dans la cuisine.

-  Je ne suis pas Sophie.

Elle avait parler tellement doucement que Thomas n'était pas sûr qu'elle est dit quelque chose de cohérent. La plupart du temps elle grognait quand quelque chose n'allait pas... 

-  Tu as dit quelque chose ? Demanda-t-il distrait par le bol qu'il était en train de laver, c'était incensé pour lui, elle n'avait pas parlée.

-  Oui. 

Il haussa les sourcils et passa sa tête par l'entrebaillement de la porte pour regarder la loque toute maigre qui se tenait sur son canapé. Il remarqua la robe et les talons par terre et le visages remplis de larmes de Nella.

-  Es-tu fou ? Sanglota-telle.

-  Nella...

-  Pour qui tu me prend ? Se n'est pas en m'offrant des beau trucs que tu vas réparer une bêtise que tu as fait il y a trois ans ! Tu t'adresses à la mauvaise personne, Thomas !

-  Non, ne dit pas...

Mais elle l'arrêta d'un geste de la main en ravalant un sanglot :

- Je ne suis pas Sophie, Articula-t-elle une nouvelle fois. Je t'ai écoutée te morfondre sur se que tu lui avait fait pendant une semaine... Se n'est pas moi qui te dira qu'elle te pardonnera. C'est affreux. Mais bon sang, si tu penses qu'en prenant soin de moi tu vas pouvoir te rattraper tu te fourre le doigt dans l'oeil ! Je te remercie d'avoir était là cette semaine, vraiment. Mais pourquoi n'était-tu pas là IL Y A une semaine ?

Thomas en resta bouche baie. Elle n'avait pas hautant parler depuis tellement de temps que la voix de Nella était rauque et pleine d'émotion. Elle avait l'air si... Triste. Mais se n'était pas son timbre de voix qui fit pleurer Thomas, non... C'était les paroles en elles-mêmes. Il  savait que tout se qu'elle disait était vrai mais la façon dont elle le voyait était encore plus horrible. Il voulait vraiment l'aider. Elle lui faisait de la peine... Il voulait vraiment se venger sur Joshua. Surtout pour Sophie, c'est vrai, mais il s'était attaché a Nella pendant cette semaine malgré son manque de parole. Il ne se voyait pas l'abandonner maintenant. Maintenant qu'il avait un plan...

Il se laissa tomber au pieds de Nella et la supplia de l'écouter :

-  Je ne veux pas t'entendre ! 

-  Mais je ne te prend PAS pour Sophie ! Peut-être qu'au début oui, mais sa à changer. Je veux me venger. Je veux me venger de Joshua ! Tu entends ça ? Je veux le faire pour toi, pour Sophie et pour toutes les autres que j'ai abandonné. Je ne t'ai pas abandonné, toi. Alors s'il te plait, écoute moi. Ne soit pas égïste et pense à toute ces filles. Tu as était la seule que j'ai pris sous mon aile. Tu as était la seule pour qui je me suis battu contre Joshua ! Je me suis BATTU contre mon meilleur ami pour toi !

Elle écarquilla les yeux de frustration. Il n'avait pas osé, si ? Elle se leva d'un coup et lui cria :

-  Moi, égoïste ? Non mais je rêve !

-  Non ! Je n'ai pas voulu dire sa comme ça !

-  Tu regrettes ? Tu regrettes de m'avoir protéger ? Tu regrettes de t'être battu ? Vas-y ! Repart avec ton meilleur ami !

-  Non !

Thomas pleurait comme si sa vie en dépandait. Il perdait peut-être sa fierté devant elle, il se rendait peut-être ridicule comme ça, mais il ne voulait plus être seule.

-  Tu as du cran Nella. Tu dis se que tu penses. Je veux une fille comme toi !

Elle le regarda d'un air de dégoût. Elle n'en revenait pas, comment il pouvait tomber aussi bat ?

-  Je ne serais jamais avec toi.

-  Non, pas comme ça. Pas comme tu le penses -Il secou la tête de droite à gauche comme si il chassait une mouche- J'ai besoin d'une fille comme toi pour me vanger. Je veux qu'on se venge de Joshua.

Toute colère quitta le coeur de Nella à ce moment précis. Elle se re-assis et caressa l'épaule de Thomas :

-  Non, Thomas. Pas toi. Tu ne peux pas faire ça.

-  Pourquoi ?

-  Tu ne supporterais pas de le tuer... Je ne sais pas quel est votre histoire à tout les deux... Mais je suis sûr que tu n'oseras pas ou qu tu ne supporterais pas.

-  C'est vrai, tu ne sais rien. Tu ne pourrais pas comprendre à quel point je suis attaché à lui... Je ne supporterais même pas de le voir en prison. Mais je ne compte pas le tuer. Toi non plus. Je veux le coincer.

-  Le mettre en taule ? Mais tu viens de dire que...

Nella se stoppa et s'étonna de sentir une pointe dans son coeur. Thomas ne pleurer plus mais le mal qu'il avait en lui se refleta sur son visage lorsque ses yeux rentrèrent en contacte avec elle.

-  Non, Thomas..

-  J'ai un plan. Sa peut marcher. Mais il ne faudra pas que tu hésites et... C'est risqué pour toi aussi.

-  Je ne te laisserais pas faire ça. C'est hors de question.

-  Pourtant tu seras obliger. Et c'est toi qui le fera. Juste, écoute moi. Je te promet que sa en vaut la peine.

Nella se mise à pleurer et Thomas la pris dans ses bras. Il avait envie de pleurer aussi mais il devait rester fort. Il ne craquerais pas. Il tiendrait jusqu'au bout. Jusqu'a se que Nella l'achève.

 

                                                                                         ***

Hospital 2015.

Aron regardait Nella pleurer depuis au moin dix minutes. C'est dur d'entednre ça pour lui aussi... " J'aime une tueuse " C'était-il dit le jour où il s'en était rendu compte. Mais maintenant il se dit " J'aime une fille avec un passé difficile ". Il savait que les choix de Nella étaient la plupart du temps confus. Comme la fois ou elle a abandonné son frère pour laver son ardoise, comme la fois ou elle avait tuer Akim, comme la fois ou elle avait décider de se donner a lui et... Comme la fois où son ami lui avait demander de la tuer pour mettre quelqu'un en prison. Comme ce jour où elle a accepté un tel acte pour se venger. Le jour où elle à tuer Thomas devant lui. 

 

                                                                                       ***

SummerVille.

La mère de Joshua était partie à la nuit tombée. Il était dans l'eau depuis tellement de temps que ses doigts devenaient tout fripper. Il l'avait encore laissée faire ça... C'était horrible.

Il détestait sa mère. Il detestait son père. 

Il entendit du bruit derrière lui alors qu'il faisait l'étoile, ses petits doigts d'enfants écartés. Il savait déjà qu'il n'avait pas à s'inquieter. Il aimait deux choses sur cette terre : La piscine et son meilleur ami, Thomas.

-  SUPER BOMBE !!!

Puis Thomas sauta dans l'eau et éclaboussa Joshua. Ils s'amusèrent toute la nuit et Joshua oublia presque sa mère, comme chaque fois que Thomas venait lui rendre visite. Leurs rires retentissèrent dans la nuit d'été alors que les étoiles rièrent de leurs innossence.

-  Je veux qu'on fasse un pacte, Dit soudain Joshua.

-  Tout se que tu veux mon pote !

-  Je veux que comme les mariers, on reste ensemble ... Jusqu'a se que la mort nous sépare !

-  Pour toujours ?

-  Pour toujours !

Thomas accepta puis se réveilla en sursaut. Encore ce souvenir. Il se leva en faisant en sorte de ne pas réveiller Nella. Il se pencha à sa fenêtre et regarda les étoiles.

-  Je jurerais qu'une étoile filante est passée ce soir là, Souffla-t-il.

Il entendit la respiration saccadée de Nella derrière lui :

-  Thomas ? Vient te coucher.

-  J'arrive.

Il se tourna vers Nella qui s'était déjà rendormis. Elle allait les sauvers, tout les deux. Se n'était pas une mort. C'était une renaissance.

 

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02 mars 2015

SummerVille.Chap.6

SummerVille

Point de vu de Nella

 

 

Qu'est-ce   qu'il  m'arrive ? Comment j'ai pu me laisser aller ? 

 

Tu t'es fait violer en même temps...

 

La petite voix dans ma tête n'a pas tord mais sa ne me ressemble pas... Le reflet dans le miroir ne me ressemble pas.

 

Tu ne pourras pas avoir le contrôle de la situation tout le temps... Tu es humaine après tout.

 

Je fait taire cette voix en me passant la tête sous le jet d'eau chaude de la douche. Je vais manger, je vais grossir... Je vais me reprendre. Je n'ai pas le droit de me laisser aller, je n'ai pas le droit de faire comme si se qui m'arrivait était horrible.

Je réprime un sanglot.

J'ai fait tellement de mal à tellement de gens... Je le mérite.

 

Tu es trop dur avec toi-même.

 

-  Putain mais tais-toi ! Tais-toi !

Je me suis mise à crier sans m'en rendre contre. J'était sur le point de m'arracher les cheveux quand Thomas entra en trombe :

-  Nella !

-  Laisse moi ! Va-t-en !

J'essai de cacher mon corps. Ce corps horriblement laid. Je le sais qu'il est laid. Mes os sailles à travers ma peau, seuls mes seins sont restées à leurs taille habituelle... J'ai perdu mes hanches. Mes joues sont creuses.

Je ne suis même pas baisable.

-  Arrête ton cirque ! Tu n'as pas besoin de te cacher avec moi. Aller, sort de là avant de glisser.

Je suis pathétique. Je n'arrive même pas à m'empêcher de pleurer. Je fait que de pleurer. Je suis tellement nul...

- Viens, ça va aller...

Thomas m'enroule avec une serviette. Je suis tellement petite à côté de lui, je ne pourrais même pas avoir mon air de supériorité avec lui. 

Il m'aide à enfiler un gros sweet gris qui fait trois fois ma taille et un leggings noir dans lequel je flotte. Puis il me laisse me sécher les cheveux et me maquiller : Je dois paraître en forme aujourd'hui car je vais rendre visite à mon frère. On a trois heures de route à faire avec Thomas et je sais qu'il va essayer de taper la discute même si je suis pas trop d'humeur bavarde aujourd'hui...

-  Tu sais, Me crie la voix de Thomas depuis le salon alors que je lève les yeux au ciel, Je pense que c'est une très bonne idée que tu vois ton frère. 

Je passe un trait d'eye-liner, l'écoutant à moitié. Depuis hier, il m'énumère les bonnes raisons de voir mon frère et je l'écoute en faisait semblant que sa m’intéresse.

Sourire triste :

" Tu sais, je pense que c'est une bonne chose que tu vois ton frère, il va te rappeler que la famille c'est important dans ce genre de situation ".

Air étonné :

" Ton frère est handicapé ? Alors je pense que c'est une bonne chose que tu le vois ! Sa t'aidera à te sentir forte et à passer cette étape ! "

Air résolu :

" Tu dois voir ton frère ! Sa te redonnera le sourire ! Je t'emmènerais, tu me le présenteras. "

Je souris à cette pensée. Thomas fait vraiment beaucoup d’effort pour que je lui pardonne et des fois il me fait penser à un papa poule.

-  Tu m'écoute Nella ? Demande-t-il même si il ne prend pas la peine d'écouter ma réponse, C'est une bonne chose parce que comme c'est ton jumeaux, tu dois être relier à lui non ? Il doit sentir que tu vas pas bien... Non ?

Il passe sa tête à travers la porte au moment où je lasse mes chaussures. Je le regarde vaguement avant de baisser la tête. Il ressemble à un petit chiot tout triste.

- Oui Thomas, Merci.

Il à l'air étonné puis après une minute de silence il reprend en se dirigeant vers la cuisine :

-  J'ai pris un tas de truc à manger. Tu pourras manger autant que tu veux. Tu pourras même tout manger si tu veux !

Puis en revenant avec un sac à la main :

-  Il faut que tu reprennes des forces, le trajet sera long, Dit-il en hochant la tête comme pour appuyer ses paroles.

Je me lève et récupère le sac sans un regard pour lui. Je prend une pomme et croque dedans. Même si je le vois pas, je sais que Thomas a un sourire satisfait au lèvre et en sortant de la chambre je l'entend même lâcher un " Ouais ! ".

Il pense surement qu'il va me redonner le sourire, que son idée est super et qu'il prend bien soin de moi... Et il a raison.

 

                                                                                 ***

Le trajet s'est passé tranquillement, la musique qui sortait des haut-parleurs était assez forte pour empêcher Thomas de parler. Le vent qui fouettait mes cheveux me rappelait constamment qu'il fallait que je me les coupes  et mes lunettes de soleil me camoufler un peu... 

De temps en temps, lorsque je voyais Thomas lorgner le sac rempli de nourriture avec une moue de chien battu, je piochais dedans et avalait quelque chose à contre cœur mais sa en valait la peine : Thomas me souriait juste après. 

Quand ont  passa la frontière, je souffla de soulagement en remarquant que le douanié ne s'attardait pas sur mon passeport et Thomas le remarqua avec un sourire en coin. Il m'étonna quand il me demanda :

- C'est quoi ton vrai prénom ?

Je le regarde un moment avant de dire " Sarah ".

-  Mouhais, Dit-il l'air déçu, Je préfère Nella.

-  Moi aussi.

Je pense que c'est la seule fois ou on a échanger deux mots sans que je monte le son de la radio pour ne plus l'entendre...

                                                                                          ***

J'eu un frisson dans le dos en voyant le panneau de ClimLand sur le chemin. Arrivée dans mon ancienne petite ville, je faisait que de voir le corps d'Akim de partout.

- C'est mignon ici, Déclara Thomas en matant une fille courir.

-  Je... Je ne peux pas y aller. Fait demi-tour.

-  Quoi ? Mais non ! Aller reprend toi Nella, tout va bien. Je vais d’abord nous trouver un salon de coiffure. 

Il me regarde d'un air désolé avant d'hausser les épaules :

-  T'es bien hein, mais faudrait éviter de faire faire une crise cardiaque à ton frère.

Je souffle en signe de capitulation. C'est vrai que mes cheveux auraient besoin d'un bon shampoing... Et peut-être aussi d'un petit coup de ciseau ?

Je tourne le rétroviseur de mon coter en passant ma main dans mes cheveux épais... Oui, j'avait besoin de changement. C'est ironique quand on y pense de dire ça, moi qui reviens dans la ville que j'ai fuit pour du changement justement.

Après avoir tourner en rond, Thomas nous trouva un salon de coiffure et je fut contente lorsqu'il se gara devant l'un des seuls salons de coiffure de ClimLand dans le-quel je n'allais jamais me couper les cheveux. La dernière chose dont j'avais besoin c'était de croiser quelqu'un que je connaissait.

On entra dans le salon à moitié vide et lorsqu'un gay regarda mes cheveux d'un air horrifiée je fis une grimace à Thomas, se qui lui fit rire.

Je lui souris franchement. Peut-être qu'il n'a rien fait pour empêcher Joshua de... Me faire ça. Mais en tout cas, se que je sais c'est qu'il ne m'a pas abandonné. Je ne veux pas le tuer. Pourquoi il me demande à moi de faire ça ?

Et pourquoi je pense toujours aux mauvaises choses lorsque tout rentre un peu dans l'ordre ? 

Thomas à dû remarquer mon changement de comportement car il me tiens les épaules avec un sourire d'encouragement. Puis en se tournant vers le coiffeur il déclare :

-  Elle a besoin de changement !

 

Vingts minutes, des chips et un magazine plus tard, Thomas accepte enfin que je me regarde ! J'ai l'impression de ne plus sentir mes cheveux sur ma tête et j'ai peur de se que le coiffeur m'a fait. Mais au moment de me regarder dans le miroir mes doutes s'en vont en remarquant ma nouvelle coupe....

Mes cheveux m'arrivent aux épaules à présent et j'ai l'impressions qu'ils sont plus clair... Légèrement plus clair. Ils sont tellement moins épais et plus soyeux que mes joues sont dégager et lorsque je cale deux mèches derrière mes oreilles, l'air me chatouille. Je discerne clairement un dégradé et j'adore ça !

-  Pourquoi je ne suis jamais venu ici quand j'habitais à ClimLand ? Dis-je époustouflée.

Le coiffeur se remet à respirer après le long moment de silence que j'avais installée dans le salon de coiffure en me regardant dans le miroir. Thomas me sourit, satisfait de ma coupe de cheveux :

- Ne prend pas trop l'habitude de me sourire petit chiot, Dis-je un sourire en coin.

Thomas ne comprena pas l'allusion au petit chiot se qui me fit rire intérieurement.

Il insista enfin de payer le coiffeur et j'haussa les épaules. Quatre-vingt euros pour une coupe de cheveux c'est beaucoup trop, je n'aurais jamais acceptée de payer moi-même.

- Après tout, c'était mon idée, Déclara Thomas en sortant un billet de cent euros.

-  Oui, c'est vrai, Dis-je un énorme sourire aux lèvre alors que je le vois compter se que lui rend le coiffeur.

-  Tu n'es pas du genre à insister hein ? Me taquine-t-il.

-  Non ! Pas du tout !

Je lui tire la langue et sors du salon en rigolant. Mais au moment de rajouter une autre vanne, je me tape à quelqu'un :

-  Faites attention ! M’exaspérais-je.

Thomas déboula et aida l'homme avec son chapeau à ramasser son sac :

-  Désolé, elle était de bonne humeur tout à l'heure, Dit-il en haussant les épaules.

Mais l'homme ne faisait pas attention à Thomas. Non, l'homme me regardait, moi. Je sentis mon cœur se serrer dans ma poitrine et lorsqu'il se mit à parler j'eu un mouvement de recule :

-  Sarah ? Sarah c'est toi ? Bon sang je t'ai cherché de partout ! Mais où tu étais ? 

Je regarda mon père d'un air horrifier. J'aurais dû m'en doûter qu'il ne se suiciderait pas, il est trop lâche pour faire ça.

J'essai de prendre le bras de cet abruti de Thomas qui continu de ramasser les affaires de mon père mais il dégage son bras.

-  Regarde se que ta fait Nella !

- Nella ? 

Mon père me regarde d'un air abasourdi mais je continue de l'ignorer.

-  Thomas on s'en va.

-  Mais qu'est-ce qu'il te prend ? Demande-t-il en se relevant le sac à la main.

Puis son regard croise le mien et il comprend que quelque chose ne va pas. Il regarde mon père qui n'a toujours pas fait attention à Thomas et s'exclame :

-  Vous êtes qui vous ? Cracha Thomas.

-  Le père de Sarah. Et vous, vous êtes qui ? C'est vous qui lui a dit de partir c'est ça ?

Quand Thomas compris enfin pourquoi je me comportais comme cela il lâcha le sac de mon père... Non, plutôt il le balança sur la route et une voiture l'écrasa en klaxonnant.

-  Aller on se casse Nella.

Je lui avait tout expliquée pour mon père et moi et il s'était énervé toute la soirée sur quelqu'un qu'il n'avait jamais croisée. Au final, il était aller acheter un jeu de flechette et on avait fait des poupées à l’effigie du gang. On avait passé la soirée à tirer sur des poupées pendu au plafond avec des fléchettes...

-  Oui, on s'en va.

-  Non Sarah, tu ne vas nulle part ! S’écria mon père en m'attrapant le bras.

Il eu un mouvement de recule en sentant mes os et il bredouilla quelque chose avant que Thomas l'attrapa par le col et le plaqua au mur :

- Ecoute moi bien vieux chtarbé, tu touches pas à Nella ok ? Elle s'appelle pas Sarah elle s'appelle Nella !

-  Mais tu comprend pas imbécile ! C'est ma fille et elle s'appelle Sarah, tu ne devrais pas rester avec elle et rester en dehors de tout sa !

Thomas souffla exaspérer et me demanda, les yeux fixer sur mon père :

-  Tu t'appelles comment ?

-  N... Nella.

-  T'entend ça ?

-  Mais elle te ment ! S'écria mon père et je remercia le bon dieu qu'il n'y avait personne à la ronde car Thomas a sorti son arme.

-  Elle s'appelle Nella. Nella sors tes papiers d'identités.

Je pris mon porte feuille de ma poche, les mains tremblante et les passa à Thomas. On aurait dit une autre personne...

Il me pris mon passeport des mains et lu :

-  Nella McCray. 

Puis il tendit mon papier à mon père et aboya :

- Lis !

- Nella... McCray, Souffla celui-ci.

-  Tu vois, c'est peut-être ta fille mais elle ne s'appelle plus Sarah, elle ne veut plus te voir et elle en a rien à foutre de ta vie. Elle ne vit plus ici et elle ne fera plus jamais se que tu lui diras, compris ?

Mon père hocha la tête tout en me regardant. Je baissa les yeux. Combien de fois je l'ai vu se faire menacer, une arme sur la gorge ?

Thomas le poussa encore une fois avant de me prendre la main et de m'emmener dans la voiture.

-  Ne pleur pas, Nella, Me dit-il en me caressant la main, Il ne t'embêtera plus.

J’essuie mes joues trempées en acquiescent. Je n'avais même pas remarquer que je pleurais...

 

                                                                                ***

Quand je descendis de la voiture, accompagnée de Thomas, les gens  infirmières me regardèrent de travers. Surement à causes des tatouages de celui-ci. Je n'avais jamais fait très attention à son physique mais c'est vrai qu'il a un air de dur avec ce tee-shirt noir, ce jean noir et ces bottes noirs. Des tatouages recouvre ses bras et ses cheveux en bataille lui donne un air de ... Petit chiot.

Et son sourire en coin lorsqu'il me met un bras autour des épaules accentue mes pensées : Thomas fait peur aux premiers abord et je sais qu'il ne supporte pas l'injustice mais en apprenant à bien le connaitre, il ressemble à un petit chiot.

-  Est-ce que mon frère est sur la terrasse ? Demandais-je à une infirmière qui me connais bien.

-  Oui, oui il est là. Mais où étiez vous ? Enfin... Je veux dire, Se reprit-elle en remarquant Thomas, Pourquoi n'êtes-vous pas venu le voir ? Il était triste vous savez ? 

-  Oui, désolé, Marmonnais-je, Mais je suis là maintenant et je veux le voir.

Elle a l'air préoccupée... Presque inquiète.

-  Quoi ? Qu'est-ce qui ne va pas ? Demanda Thomas l'air énervé.

-  Je ne sais pas si Conrad sera contant de voir votre... Ami.

Je fronce les sourcils et pointe du doigt l'infirmière, folle de rage :

-  Qu'est-ce que vous en savez d'abord ?

-  Ouais on en a rien à foutre de se que vous pensez !

- Allez viens Thomas, on va voir MON frère.

Je lance un dernier regard assassin ( sans jeu de mot ) à l'infirmière et prend la main de Thomas avant de me diriger vers la terrasse.

-  Oui, je te suis, Insiste-t-il en regarda l'infirmière.

Nous rigolons sur le chemin de la façon dont cette folle nous a regardées après notre scène et je remarque que grâce à Thomas, j'ai recommencée à manger, j'ai tenu tête à mon père et je rigole à nouveau. Il m'aide beaucoup.

En arrivant sur la terrasse, Thomas remarque de suite mon frère... Et moi aussi. Il me ressemble  plus que jamais. Non pas qu'il est changé... C'est moi, qui a changée à vrai dire.

Je m'assois face à mon frère avec Thomas alors que Conrad le regarde, un sourire tordu au lèvre.

- Conrad, je te présente mon ami, Thomas.

- Salut mon grand !

Thomas ébourriffi les cheveux de Conrad sans hésitation. Mon cœur fait un bon dans ma poitrine. Dire que j'avais peur qu'il soit .. Dégoûté. C'est horrible, je sais. Mais j'ai été la seule à accepter mon frère. Personne n'aime toucher un... Handicapé. Si il s'était indigné devant lui, je n'aurais jamais pu lui pardonner. Mais j'ai vu son regard et la bontée qui traversait son cœur. Je ne pourrais décidément pas le tuer.

J'aperçois mon frère me regarder, regardant Thomas et je lui souris.

Conrad essai d'ouvrir la bouche mais n'y arrive pas bien. Je le regarde, intriguée, les sourcils froncés. Il veut... Parler ?

Il essai de dire quelque chose... Mon frère essai de dire quelque chose !

Je saute de ma chaise et prend les mains de Conrad :

-  Vas-y ! Dit quelque chose ! Tu y es presque !

Thomas rit de me voir si enthousiaste se qui provoque un rire étrange chez mon frère. Je ris moi aussi en calant une mèche derrière mon oreille. C'est la meilleure journée de toute ma vie.

-  A... Amii, Commence mon frère d'une voix fluète, A-mii gentiille.

Ses mâchoires sont beaucoup trop tordu et de la bave blanche vient perler le coin de sa lèvre mais je m'en fiche ! Mon frère a parler ! Et il a pas seulement dit mon nom... Il a aligné deux mots ! 

Je contourne la table et le prend dans mes bras. C'est ridicule, je sais, mais la joie qui me prend à l'instant est tellement fort que j'en pleure.

Mon frère me rend mon étreinte de ses mains tordues et Thomas nous prend une photo. J'aurais pété un câble dans d'autre circonstances mais j'étais trop... Heureuse.

 

                                                                                    ***

On à passer tout le reste de l'après-midi avec mon frère avant de se remettre en route pour SummerVille. Mon frère avait réussi à passer une étape cruciale dans sa vie et je suis sûr qu'il continuera à être heureux. Il arrêtait pas de dire " Contant " et j'en avait toujours les larmes aux yeux :

Je lui faisait un bisou sur la joue : " Conrad, Contaaant "

Alors je me mettais à pleurer de joie et il avait un air inquiet sur le visage : " Sarah pas contaaant ? ".

J'étais tellement contente que quelqu'un dise mon nom... J'étais tellement contente que mon frère dise mon nom !

Je regardais sans cesse la photo que Thomas nous avait pris en souriant et une fois arrivé chez lui j'alla de suite à la salle de bain prendre une douche. En ressortant je chercha sous le lit le sac avec la robe et les talons que Thomas m'avait acheté la semaine dernière... J'ai l'impression que cela fait une éternité.

J'enfile mes bas et la robe rouge sans manche. Elle est très classe et sexy à la fois et malgré ma maigreur le tissu épouse super bien mon corps et le décolleté fait qu'on se préoccupe d'abord de ma poitrine. Je me maquille légèrement en forçant sur le rouge à lèvre et en mettant juste un trait d'eye-liner sur mes paupière. Puis je met mes talons couleurs chair et place mon arme sur mon porte-jarretelle avant de baisser ma robe en faisant en sorte que l'on ne voit rien.

Puis je sort de la chambre d'un pas assuré. Cependant, lorsque mon regard tombe sur celui de Thomas j'ai un doute :

-  Quoi ? C'est trop ?

- N-Non. T'es... Superbe.

Ses joues rougisses et je ris de le voir ainsi. Je sais qu'il n'aura jamais de sentiments pour moi et c'est mieux comme ça mais sa me rassure de savoir que je peux être toujours attirante.

-  Je .. Je vais prendre un peu de poids, tu verras. Je mangerais. Et... Merci. Merci d'avoir été là pour moi et aussi je m'avoir accompagnée voir mon frère...

-  N'en dit pas plus, Me coupe-t-il un sourire au lèvre, Sa veut dire que tu acceptes ?

Je fronce les sourcils en répriment un sourire :

-  Tu ne pense quand même pas que je me suis habillé comme ça pour toi ? 

Je soulève ma robe se qui me vaut des autres joues rouge de la part de Thomas.

-  Tu vois mon  arme ? Je vais le faire. Je vais faire ton plan. On coincera Joshua et pour cela... Je ferais partie de son gang.

Je passe sous silence le moment où je vais tuer Thomas parce que... Je ne suis pas sur de tenir. J'ai passée plus de temps que je l'imaginais sans pleurer et je ne veux pas craquer maintenant. 

Thomas comprend de suite à quoi je pense et viens me prendre dans ses bras. La tête enfui dans mon coup malgré sa grande taille, je remarque que ses épaules tressaute : Il pleur.

-  Merci... Souffle-t-il.

Non, je n'arriverais pas. 

Je le serre plus fort encore et me met à pleurer. C'est ce jour là que tout s'est arrangé. Je savais que c'était risqué d'accepter... Je pouvais aussi finir en prison. Mais mon frère a dépassé ses craintes et j'y arriverais aussi. 

Je m'appelle Nella McCray, et je dépasserais mes craintes. Même si je dois collaborer avec la pire ordure au monde. Même si je dois tuer un ami.

Posté par Sanouz à 01:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]