Sherlock, gif

                                                                                                    P R O L O G U E

 

 

Je n'arrive pas à croire que moi, je me retrouve dans une salle d'interrogation.

La poisse... Si seulement ce flic n'avait pas débarqué !

En même temps, il fallait s'y attendre : Tuer des gens sa alerte les forces de l'ordre, tout n'allait pas être jolie et rose.

Quoique, je m'en fou un peu. Tant que j'ai encore mon ton arrogant et que je sais que mes amis sont en vie, je resterais dans cette salle, face a ce flic extremement mignon et ca me va.
D'ailleurs, il commence à s'énerver...

 

-   Tu vas parler oui ! S'écrit-il en frappant son poing sur la table.


Je ne sourcille même pas. Je me contante de croiser mes bras sur ma poitrine avec, encore et toujours mon sourire en coin.
Le flic se redresse et souffle, exaspéré. Il se tourne vers la vitre noire où, de l'autre côté doit se trouver ces coéquipiés... Et Aron.
Je suis son rega rd et mon sourire s'agrandit. Même si je ne le vois pas, je sais qu'il est là.
Le flic mignon me regarde une dernière fois puis se décide enfin à sortir.
Cela fait déjà une bonne heure que l'on est ici et il n'avait toujous pas craqué. Mais là, je le sentais sur le point de m'en coller une.

 

-   A plus tard ! M'écriais-je en agitant la main.

Le flic ne se tourne même pas et claque la porte, alors j'attend. Je met en place une stratégie pour faire venir Aron, j'accepterais de parler qu'à lui. Donc au bout de cinq minutes, mon sourire s'éfface pour laisser place à des larmes venant perler mes joues.
Ma lèvre tremble et je me met à faire mon cinéma :

-   Aron ? Je sais que t'es là... S'il te plait...

Je renifle en m'éssuyant les yeux, se qui fait claquer mes menottes.

-   Si je dois parler a quelqu'un... C'est toi. Rien que toi !

Comme personne ne se montre je braque mes yeux au centre de la vitre en imaginant Aron mordiller sa lèvre, comme il le fait souvent lorsque qu'il n'a pas les choses en mains.

-   Ces menottes me font mal...

Je pleurs de plus belle en agitant mes mains de façon a se qu'il vois bien mes rougeurs et ma sois-disante tristesse. Puis je laisse tomber ma tête sur la table en me couvrant le visage de mes cheveux. Je n'arrive plus à pleurer.

-   Aron... Je t'aime.

Et là, pas une, ni deux, la porte s'ouvre. Je ne bouge pas. Je l'entend claquer et les bruits de pas qui s'approchent de moi sont tellement familiés que je souris, mais biensûr, personne ne vois mon visage.
J'entend la chaise de l'autre bout de la table grincer sous le poids de quelqu'un.

-   Je t'écoute.

La voix d'Aron est froide, glaciale mais si il est là, c'est qu'il m'aime encore.
Je redresse ma tête vers lui. Il n'y a plus de larmes sur mon visage, juste un énorme sourire.
Les yeux bleu d'Aron me toisent, mécontent. Il crispe sa machoire, exaspéré par tout ce cinéma.
Il a toujours ses cheveux bien plaqué en arrière de sa tête, ces cheveux sombre... Et ses mains, croisées sur sa poitrine, son comme à leurs habitudes, bien limées. Ses sourcils épais sont froncés et je regarde ce magnifique visage d'un air rêveur, nous imaginant sur une plage à Hawai.
Je penche la tête sur le côté sans le quitter des yeux...

-   Tu t'es encore fait avoir.
-   C'est ma faute, tu es bonne actrice.
-   Je suis surement la dernière personne que tu veux voir...

Son visage se radoucit et il essai de me prendre les mains mais je recule d'un coup, l'évitant.

-   Je ne veux que ton bien, Dit-il quand même.
-   C'est eux qui t'ont dit de faire tout ce cirque ? Rapplique ai-je impassible, en montrant la vitre du menton.

Aron ne me quitte pas des yeux mais sa machoire se crispe à nouveau :

-   Si tu nous dit tout, je pourrais t'aider.
-   C'est toi qui m'a fait sa ! M'écriais-je pleine de rage et pleine de desespoir en montrant mes poignés menottés, C'est toi qui m'a mise ici ! Tu ne peux plus m'aider je suis fichue !
-   Non ! Rétorque t-il plus haut, Je ne t'ai pas vu tuer ces gens donc tu es innocente ! Dit nous juste les noms des coupables...
-   Tu veux les noms des coupables ?
-   Mais oui ! S'écrit-il plein d'espoirs, Vas-y donnes les moi et je te promet que tout va s'arranger...

Je souffla en me passant une main dans mes cheveux. Je ne pouvais pas lui donner les noms de mes amis : Sa serais de la pure trahison ! Jamais ils ne feraient sa eux !
Mais d'un côté, j'aime Aron. Sa me fou mal qu'il me vois dans une position si... Délicate. Je ne veux pas qu'il me prenne pour un monstre, je n'en suis pas un !
N'est-ce pas ... ?

-   Alors viens, approches toi et tends l'oreille...

Il s'execute en n'oubliant pas de se mordiller les lèvres se qui me fit sourire. J'approche les miennes vers son oreille en l'effleurant légèrement en souffle :

-   Nella.

La rage qui lui pris tout d'un coup était clairement visible. Il se passa la main sur le visage et je vis qu'elle tremblait.

-   C'est ton nom ça, Murmure t-il en essayant de garder son calme.
-   Je sais. Parce que c'est moi la coupable.
-   Arrête Nella ! Se n'est pas un jeux ! Et arrête de sourire, bordel !
-   C'est moi ! J'ai tout organisé !

La gifle qui vint ensuite me fis faire les yeux ronds. Est-ce qu'il avait le droit de me frapper au moins ?
En tout cas, vu que je baissais la tête, j'entendais juste ses pas qui s'éloignaient de moi et sa respiration saccadée.

-   Tu m'as vu tuer Paul... Rend toi à l'évidence, Aron.
-   Non, lui c'était un meurtrier.
-   Comme moi.
-   Mais pourquoi ?

Sa voix n'étais plus qu'un souffle, il me suppliait rien qu'avec son intonnation. Je ne l'avais jamais vu comme ça. Je l'ai toujours connu froid et prêt a intervenir. A présent il était tellement vulnérable qu'il ne s'est même pas rendu compte que je n'avais plus mes menottes...
Ca me rendais triste.
Je n'avais plus envie de sourir.
Je balancais alors mes menottes à travers la pièce et regarda Aron.
Il s'avance doucement vers moi et s'assis sur la table, face à moi.
Je me masse les poignés qu'il caresse a son tour, sans me regarder.
Je n'arrive pas a croire que je vais faire sa :

-    Je suis arrivé à SummerVille en début d'année. Je voulais reconstruire ma vie et m'éloignger de mon père. Etre libre de mes mouvements sans trp me faire remarquer. Je n'avais que dix-neuf ans. Mon premier meurtre à été le jour de ma naissance, comme si j'étais nait pour faire le mal autour de moi... Je dis ça parce que ma mère est morte en me donnant la vie et mon frère jumeaux était handicapé... Mon père ne voulais pas l'accepter et ne l'a donc pas fait reconnaitre, le laissant à un Orphelina.


Je me stoppa dans mon récit et le regarda : Il était encore énervé mais pas contre moi cette fois... Contre mon père. Je l'étais aussi mais j'ai réussis à faire des recherches.

-    Ne t'en fais pas, je suis aller le voir il y a quelque mois et il est entre de bonne mains.

Aron parut se détendre un peu plus puis en me caressant le visage, déclara :

-    Tu as dû beaucoup souffrir...
-   J'ai aussi fait souffrire beaucoup de gens, Aron.
-   Tu me rend heureux, moi.

Je ferma les yeux, m'abandonnant à ses caresses en oubliants complétement que nous étions observé, je l'aimais et j'étais prête à tout lui dire pour rester encore avec lui ici...

-     Alors, où j'en était ? Ah oui ! SummerVille...